"Notre maison brûle", Macron s'inquiète des incendies en Amazonie et appelle le G7 à discuter de cette "crise internationale"

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La forêt amazonienne touchée par des incendies ravageurs

ALARME - Ce jeudi, le président a invité sur Twitter les membres du G7 à discuter des incendies monstres qui touchent l'Amazonie depuis un mois.

"Notre maison brûle. Littéralement". Ce jeudi soir, le président Emmanuel Macron a estimé que les incendies en cours en Amazonie constituaient une "crise internationale" et donné rendez-vous aux membres du G7 pour "parler de cette urgence" lors du sommet à Biarritz ce week-end.

"Notre maison brûle. Littéralement. L'Amazonie, le poumon de notre planète qui produit 20% de notre oxygène, est en feu. C'est une crise internationale. Membres du G7, rendez-vous dans deux jours pour parler de cette urgence", a écrit le chef de l'Etat sur Twitter, en référence notamment à la phrase prononcée en 2002 par son prédécesseur Jacques Chirac: "Notre maison brûle et nous regardons ailleurs".

Son chef de la diplomatie Jean-Yves Le Drian avait auparavant indiqué dans un communiqué que "la France est très préoccupée par les nombreux incendies, d'une ampleur inédite, qui touchent la forêt amazonienne depuis plusieurs semaines (...) avec de graves conséquences pour les populations locales et pour la biodiversité".

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Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres s'est dit sur Twitter "profondément préoccupé" par les incendies dans la plus vaste forêt tropicale du monde. "En pleine crise climatique mondiale, nous ne pouvons accepter davantage de dégâts sur une source majeure d'oxygène et de biodiversité", a écrit Antonio Guterres, en réclamant que l'Amazonie soit "protégée".

Si la situation est très compliquée à évaluer, l'Institut national de recherche spatiale (INPE) a fait état de près de 2.500 nouveaux départs de feu en l'espace de seulement 48 heures dans l'ensemble du Brésil.

D'après l'INPE, 75.336 feux de forêt ont été enregistrés dans le pays de janvier jusqu'au 21 août, soit 84% de plus que sur la même période de l'an dernier. Selon un collectif d'ONG, 54% de ces feux concernent l'Amazonie.

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