Eruption meurtrière en Nouvelle-Zélande : l'envoi de secouristes est toujours jugé trop risqué

Eruption meurtrière en Nouvelle-Zélande : l'envoi de secouristes est toujours jugé trop risqué
International

CATASTROPHE - Deux jours après l'éruption du volcan sur White Island, les secouristes ne peuvent procéder aux recherches des neuf personnes toujours portées disparues car les conditions de sécurité ne sont pas réunies. Six individus ont perdu la vie après dans cet événement.

Une attente de plus en plus insoutenable pour les proches des victimes pour lesquelles il n'y a plus aucun espoir. Ce mercredi, la police néo-zélandaise a expliqué que le volcan entré en éruption sur l'île de White Island était encore trop dangereux pour permettre l'envoi de secouristes.

L'éruption de lundi sur cette île très touristique au nord de la Nouvelle-Zélande a déjà fait fait six morts et de nombreux blessés.

Dans un état critique

Les 22 survivants hospitalisés dans des services de grands brûlés demeurent dans un état critique. Le ministre de la Police, Stuart Nash, a déclaré que les blessures dont souffrent les touristes et les guides étaient tellement graves que certaines victimes étaient incapables de s'identifier.

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Au total, 47 guides et touristes se trouvaient sur l'île au moment de l'éruption, venus d'Australie, des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de Chine, d'Allemagne, de Malaisie et de Nouvelle-Zélande."Il reste encore des personnes très, très grièvement blessées à l'hôpital", a déclaré Stuart Nash. 

Une autre éruption possible

Des sismologues ont par ailleurs estimé à 50% le risque d'une autre éruption sur l'île. Des gaz toxiques s'échappent également du cratère, et l'éruption a recouvert l'île d'une épaisse couche de cendres accompagnées d'acide.

Les autorités né-zélandaises ont indiqué que des vols de reconnaissance effectués peu après le retour des survivants sur la côte, ont permis de constater que plus personne n'était en vie. La police espère pouvoir utiliser des drones pour mesurer les niveaux de gaz toxiques dans l'atmosphère afin de déterminer si les secours peuvent s'y rendre en toute sécurité. Le vent a jusqu'à présent empêché le vol de ces drones et les conditions météorologiques devraient se détériorer jeudi. 

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