Pakistan : deux frères récidivistes cuisinent et mangent un bébé

Pakistan : deux frères récidivistes cuisinent et mangent un bébé

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FAIT DIVERS - Arrêtés en 2011 pour avoir mangé des cadavres, deux frères pakistanais sont de nouveau passés à l'acte. Cette fois, ils auraient cuit puis mangé la tête d'un bébé. Après un premier arrêté lundi, le second en fuite a été rattrappé mardi.

"C'est l'affaire la plus horrible de ma carrière." En 2011, le haut responsable de la police du Pendjab, au Pakistan, pensait avoir connu le pire. Las. Lundi, il a une nouvelle fois arrêté un homme déjà condamné pour cannibalisme. Cette fois, il aurait mangé un bébé, dont la tête a été retrouvée chez lui. Un acte de nouveau commis avec son frère, arrêté à son tour mardi. Car les deux hommes sont des récidivistes.

Les frères Mohammad Arif et Farman Ali avaient en effet été incarcérés il y a trois ans pour une affaire similaire. A l'époque, ils exhumaient des cadavres de cimetières puis les dévoraient. La dépouille d'une jeune femme avait notamment été retrouvée avec une jambe en moins. Profitant d'un vide juridique, la loi n'interdisant pas formellement le cannibalisme au Pakistan, – pratique par ailleurs rarissime là-bas comme dans le reste du monde – ils avaient été libérés après deux années de prison.

"Il a ramené le bébé mort d'un cimetière à proximité"

Cette fois, ce sont les voisins des deux hommes qui ont appelé la police après avoir senti des odeurs nauséabondes. "Mohammad Arif a été arrêté après la découverte d'une tête de nourrisson. Il a avoué son crime", a déclaré le chef de la police du village. "Il a raconté que son frère avait ramené le bébé mort d'un cimetière situé à proximité, qu'ils l'avaient fait cuire, puis l'avaient consommé", a précisé de son côté le chef de la police du district local de Bhakkar.

Les autorités sous le choc ont expliqué qu'à défaut d'une loi spécifique, des charges sont engagées contre eux pour "profanation d'une dépouille humaine". Des tests psychiatriques vont également être demandés pour évaluer la santé mentale des prévenus.

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