Présidentielle américaine : Melania Trump réclame "quatre ans de plus pour Donald"

Présidentielle américaine : Melania Trump réclame "quatre ans de plus pour Donald"
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CAMPAGNE - Au deuxième jour de la convention républicaine, Melania Trump, l'épouse du président des États-Unis, a fait mardi l'éloge de "Donald", appelant à le réélire pour quatre ans de plus en novembre.

Sa parole était attendue. Très en retrait depuis le début de la campagne, la discrète "First Lady" Melania Trump est entrée en scène mardi 25 août lors de la convention républicaine, à dix semaines de l'élection présidentielle, le 3 novembre prochain. "Nous avons besoin que mon mari soit notre président pour quatre ans de plus", a déclaré l'ex-mannequin de 50 ans pour ouvrir son discours, faisant l'éloge de "Donald" et louant en particulier sa réponse face à la "terrible pandémie" du Covid-19. 

"Ce n'est pas un homme politique traditionnel. Il ne fait pas que parler, il obtient des résultats", a lancé la Première dame des États-Unis, critiquant à plusieurs reprises, en écho aux attaques répétées du président américain, l'attitude des médias. Au deuxième jour d'une convention républicaine où le coronavirus n'a été que très rarement évoqué, Melania Trump a en effet marqué sa différence en insistant sur les ravages causés par le virus, qui a fait plus de 178.000 morts aux États-Unis

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"Depuis mars, nos vies ont radicalement changé. (...) Je sais que beaucoup de gens sont inquiets, je veux que vous sachiez que vous n'êtes pas seuls", a-t-elle lancé depuis les jardins de la Maison Blanche. Promettant que "Donald" ferait tout son possible pour prendre soin des victimes, elle a dénoncé les "attaques" du camp démocrate et les "ragots" colportés par les médias. Depuis son arrivée à Washington, elle n'avait jamais prononcé un tel plaidoyer en faveur de son mari, de 24 ans son aîné. 

Le fiasco de 2016 dans toutes les têtes

Dans ce discours lu avec application sur les deux téléprompteurs placés face à elle, la "First Lady" a contribué à faire passer un message moins anxiogène que celui véhiculé jusqu'ici par le "Grand Old Party". Avec cette allocution, la Première dame espérait aussi faire oublier le fiasco de 2016. Son premier grand discours à la convention républicaine avait repris des passages entiers d'un discours d'une autre Première dame des États-Unis, elle beaucoup plus présente : Michelle Obama. 

L'équipe de Donald Trump avait annoncé une convention "très optimiste et gaie". Mais c'est en évoquant la possible "mort du rêve américain" si Joe Biden venait à l'emporter en novembre prochain que le président américain a officiellement lancé sa campagne de réélection lundi. Le candidat démocrate, ancien vice-président de Barack Obama et vieux routier de la politique américaine, a ironisé mardi, via son équipe de campagne, sur une convention "triste et incohérente", truffée de "mensonges".

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La présidence Donald Trump

Largement devancé dans les sondages nationaux, donné battu, d'une plus courte avance, dans de nombreux États-clés, Donald Trump a été officiellement investi lundi par son parti à Charlotte, en Caroline du Nord. Le milliardaire acceptera officiellement jeudi, et pour la deuxième fois, cette nomination, lors d'un discours dans les jardins de la Maison Blanche. 

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