Risque d'"attentat imminent" en Belgique : un SMS à l'origine de la paralysie de Bruxelles

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ATTENTAT – Le 21 novembre, la Belgique passait en état d'alerte maximum, craignant une attaque terroriste imminente. Un média belge rapporte vendredi qu'un SMS, échangé entre deux terroristes présumés et évoquant une attaque dans le métro, serait à l'origine de cette panique générale.

Le niveau alerte attentat relevé à son maximum à cause d'un SMS ? C'est ce qu'a rapporté vendredi le média belge La Dernière Heure, informant qu'un message texte échangé entre deux terroristes présumés et intercepté par les services de sécurité belges, aurait fait craindre aux autorités une menace terroriste "imminente".

Le 21 novembre, une semaine après les attentats de Paris, les autorités belges relevaient le niveau alerte attentat à son maximum. Les conséquences n'étaient pas anodines : métro, écoles, centres commerciaux, salles de spectacles sont restés portes closes pendant plusieurs jours. La capitale belge a tourné au ralenti le temps d'un week-end, où piétons et soldats se côtoyaient sur le trottoir.

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"On est cramés. On doit le faire avant demain"

"Voici le SMS qui a plongé Bruxelles dans la terreur !",  titre le média belge , seul à rapporter l'information le 5 décembre. La Dernière Heure parle d'"un premier message, envoyés aux services de police, indiquant une attaque imminente dans le métro de la capitale qui est à l'origine de ce soulèvement du niveau d'alerte".

Le dimanche 22 novembre, alors que le Premier ministre annonce la fermeture des écoles pour une durée indéterminée, un SMS intercepté par les services de sécurité belges et échangé entre deux terroristes présumés, indiquait : "On est cramés. On doit le faire avant demain". Une vingtaine de perquisitions sont alors menées le soir même, des quartiers sont entièrement bouclés et les médias priés de ne pas communiquer sur les opérations en cours.

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