Selon le Pentagone, Vladimir Poutine serait autiste

Selon le Pentagone, Vladimir Poutine serait autiste

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ETATS UNIS - Selon un rapport du Pentagone rédigé en 2008 et publié ce jeudi, Vladimir Poutine serait atteint du syndrome d'Asperger, une forme d’autisme qui l'oblige à exercer un "contrôle maximum" de lui-même lorsqu'il traverse une crise. Une hypothèse qui peut être prouvée uniquement par un scanner.

Son enfance aurait joué un grand rôle dans ce problème neurologique. Le président russe Vladimir Poutine pourrait être autiste, selon un rapport rédigé en 2008 par le Pentagone. Le texte, qui a été révélé jeudi par USA Today, évoque "un trouble autistique qui affecte toutes les décisions" du président russe. Ce qui l'oblige à exercer un "contrôle maximum" de lui-même lorsqu'il traverse une crise.

Pour en arriver à cette conclusion, les experts américains s'appuient sur le comportement et les expressions faciales de Vladimir Poutine qui se montre quelqu'un particulièrement sur la défensive, comme le sont les personnes concernées par le syndrome d'Asperger.

"Un caractère asocial dénué d'émotions"

"Le président russe souffre d'une anomalie neurologique", y explique l'experte Brenda Connors, du collège naval de l'armée à Newport (Etats-Unis). Pour elle, "le développement neurologique du petit Vladimir a été interrompu significativement pendant son enfance." De la même façon, sa démarche qui penche généralement à droite ou encore ses difficultés d'élocutions qui surviennent parfois, valideraient l'accident in utero. Une seconde étude, datée de 2011, apporte les mêmes conclusions.

Interrogé par USA Today, le professeur Stephen Porges revient sur son analyse. "Le but était de visionner ses vidéos et de déterminer un profil diplomatique", explique-t-il, soulignant que Poutine semble avoir "un caractère asocial dénué d'émotions", notamment lorsqu’il se trouve en compagnie de plusieurs personnes. Le professeur recommande donc une approche plus personnelle avec Vladimir Poutine, et des tête-à-tête pour négocier avec lui. Les scientifiques américains n'ont de toute façon, jamais pu vérifier leur hypothèse. Car pour cela, il faudrait faire passer au président russe un scanner du cerveau. Pas sûr qu'ils y arrivent…
 

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