États-Unis : Washington attend les néo-nazis, un an après les incidents meurtriers de Charlottesville

États-Unis : Washington  attend les néo-nazis, un an après les incidents meurtriers de Charlottesville
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RACISME - Plusieurs centaines de sympathisants néo-nazis sont attendus dimanche devant la Maison Blanche, un rassemblement sous haute surveillance un an après les incidents meurtriers de Charlottesville, symbole d'une extrême droite décomplexée sous Donald Trump.

L'organisation informelle "Unite the Right", qui était à l'origine du rassemblement de Charlottesville (Virginie), a reçu l'autorisation de réunir 400 personnes dans le square Lafayette, devant la résidence présidentielle, à partir de 17H30 (heure locale) et durant deux heures seulement.   

Un important dispositif policier a été mis en place, avec plusieurs artères interdites à la circulation, principalement pour empêcher tout contact entre manifestants et contre-manifestants, également attendus au square Lafayette. En début d'après-midi, des militants antiracistes s'étaient déjà groupés dans le calme devant la Maison Blanche, brandissant notamment des pancartes disant "Non aux nazis, non au Ku Klux Klan, non à une Amérique fasciste".

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Interdiction de défiler à Charlottesville

Dans un message sur son site, Unite the Right a dit à ses partisans qu'il y aurait "certainement des provocateurs pour tenter de susciter une réaction de votre part". "Ne répondez pas avec colère", ont conseillé les organisateurs.

Initiateur de la manifestation de l'an dernier, Jason Kessler avait demandé à défiler de nouveau à Charlottesville, mais la municipalité a refusé. La petite cité de Virginie, située à moins de 200 km au sud de Washington, ne voulait pas revivre les événements du 12 août 2017.

La fille du président, Ivanka Trump, a de son côté écrit sur Twitter qu'il n'y avait "pas de place pour le suprémacisme blanc, le racisme et le néo-nazisme dans notre grand pays".

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Elle est ainsi allée plus loin que son père, qui avait dit samedi "condamner tous les types de racisme et actes de violence", mais sans désigner l'extrême droite ou les néo-nazis.

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