Syrie : Macron et Trump condamnent "l'horrible attaque chimique" et promettent une "réponse forte" à Bachar al-Assad

Syrie : Macron et Trump condamnent "l'horrible attaque chimique" et promettent une "réponse forte" à Bachar al-Assad

CONFLIT – Emmanuel Macron et Donald Trump ont vivement condamné l’attaque chimique présumée qui a fait près de 50 morts samedi 7 avril près de Damas. Estimant qu’elle a été lancée par Bachar al-Assad, les deux chefs d’Etat ont promis "une réponse forte et commune".

"De la mousse s’échappait de leur bouche et ils dégageaient une odeur semblable à celle du chlore." Telles sont les constations glaçantes de l’ONG Syrian American Medical Society confrontée aux victimes des frappes survenues le 7 avril sur la ville syrienne de Douma, une zone rebelle située près de Damas. Un bombardement à l’arme chimique – qui a entraîné la mort de près de 50 personnes selon un bilan provisoire - commandité par Bachar al-Assad, assurent conjointement Donald Trump et Emmanuel Macron dimanche. 

Après un entretien téléphonique relayé par un communiqué de la Maison Blanche, les deux présidents ont promis "une réponse forte et commune", pointant la responsabilité du régime de Damas, coupable à leurs yeux de "violations continues des droits de l'homme". L’Elysée ajoute que les deux dirigeants prévoient de "coordonner leurs actions et leurs initiatives au sein du Conseil de sécurité des Nations unies", lequel se tiendra lundi à New York. Des tractations diplomatiques dans la lignée des déclarations précédentes d’Emmanuel Macron et de Donald Trump sur l’attaque présumée chimique de la Ghouta orientale.

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Sur le terrain, la situation est toujours aussi tendue. Preuve en est ce lundi matin : une base aérienne de l’armée syrienne, localisée dans le gouvernorat de Homs, a été la cible de missiles, d’après l’agence officielle SANA. Laquelle avait souligné précédemment que les Etats-Unis étaient à l’origine de l’attaque qui a fait plusieurs morts. Avant de finalement revenir sur cette affirmation. De son côté, le Pentagone a rappelé que ses forces armées "ne mènent pas de frappes aériennes en Syrie".

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