Trump veut des sanctions "plus fortes" contre la Corée du Nord, qui a menacé de "rayer de la carte" les USA

Trump veut des sanctions "plus fortes" contre la Corée du Nord, qui a menacé de "rayer de la carte" les USA
International

TENSIONS - La crise diplomatique entre les États-Unis et la Corée du Nord perdure. Le président américain a affirmé lundi que le Conseil de sécurité de l'ONU doit "être prêt à imposer de nouvelles sanctions plus fortes" contre la Corée du Nord.

"Le statu quo en Corée du Nord est inacceptable et le Conseil de sécurité doit être prêt à imposer de nouvelles sanctions plus fortes (...) C'est une réelle menace pour le monde", a déclaré le président américain Donald Trump, lundi, lors d'une rencontre à la Maison Blanche avec des ambassadeurs à l'ONU des pays membres du Conseil de sécurité.

Plus tôt dans la journée, un site officiel nord-coréen a averti les Etats-Unis qu'ils seraient "rayés de la surface de la Terre" si Washington déclenchait une guerre dans la péninsule. Un point d'orgue qui fait suite à plusieurs semaines de crise, marquées par des rumeurs persistantes d'un sixième essai nuclaire nord-coréen. 

Jeudi, à la faveur d'un compromis avec la Russie, le Conseil de sécurité a adopté une résolution condamnant le dernier tir de missile nord-coréen. Signe d'une sévérité accrue, la résolution mentionne explicitement des "sanctions" alors que les textes précédents évoquaient seulement "des mesures supplémentaires" contre la Corée du Nord.

Lire aussi

Le Conseil de sécurité de l'ONU a déjà imposé six séries de sanctions à la Corée du Nord, dont deux l'an dernier visant à réduire les revenus du régime communiste. "La Corée du Nord est un véritable problème mondial et c'est un problème 

que nous devons enfin résoudre", a déclaré Donald Trump, ce lundi. Lors d'un échange téléphonique avec la chancelière allemande Angela Merkel, les deux dirigeants ont par ailleurs abordé "le défi urgent en termes de sécurité" que représente la Corée du Nord, selon le compte-rendu de la Maison Blanche.

Donald Trump a ordonné il y a deux semaines au porte-avion Carl Vinson de se rendre au large de la Corée en pleine escalade des tensions avec Pyongyang. Samedi, le vice-président Mike Pence avait déclaré qu'il serait sur zone "d'ici quelques jours". "Nos forces révolutionnaires sont en ordre de combat pour couler le porte-avions américain à propulsion nucléaire d'une seule frappe", a répliqué la Corée du Nord.

Toute l'info sur

La présidence Donald Trump

Lire aussi

En vidéo

Corée du Nord : quel est le quotidien des habitants du pays le plus fermé au monde ?

La Chine, traditionnel allié de Pyongyang "espère que toutes les parties fassent preuve de retenue et s'abstiennent de toute action de nature à aviver les tensions dans la péninsule", a déclaré lundi, le président chinois Xi Jinping, lors d'un entretien téléphonique avec Donald Trump, selon un communiqué du ministère chinois des Affaires étrangères.

Sur le même sujet

Les articles les plus lus

Erdogan invite Macron à "se faire soigner", l'Élysée dénonce des "propos inacceptables"

Covid-19 : la France a-t-elle vraiment les plus mauvais chiffres en Europe ?

Covid-19 : pourquoi les masques en tissu n'ont plus la cote auprès des Français

EN DIRECT - Covid : état d'urgence et couvre-feu en Espagne, bars fermés à 18h en Italie

CARTE - Voici la liste des 54 départements désormais sous couvre-feu

Lire et commenter

Alertes

Recevez les alertes infos pour les sujets qui vous intéressent