USA : Edward Mike Davis, "le patron le plus hargneux du monde", est mort

USA : Edward Mike Davis, "le patron le plus hargneux du monde", est mort

MAUVAISE REPUTATION - Il devait son surnom à ses notes de bureau tirant à boulets rouges sur ses employés. Edward Mike Davis, l'ancien patron d'une compagnie pétrolière de Denver aux Etats-Unis, est mort à l'âge de 85 ans, comme le révèle ce lundi le "New York Times".

Que ceux qui se sont déjà énervés contre leur patron se ravisent. Ils ne sont pas à plaindre. Aux Etats-Unis, un ancien magnat du pétrole, Edward Mike Davis, avait été affublé du surnom de "patron le plus hargneux du monde". En cause, notamment, ses  méchantes notes de service . Paix à son âme, il s'est éteint le 18 septembre à son domicile de Las Vegas à l'âge de 85 ans, comme le révèle ce lundi le New York Times.

La vie de cet ancien patron d'une compagnie pétrolière de Denver ressemble aux histoires à l'eau de rose dont raffolent les Américains. Tout commence en 1959, Edward Mike Davis, âgé de 28 ans, épouse l'une des femmes les plus puissantes du Colorado, la propriétaire du Denver Post. Elle a 41 ans de plus que lui. C'était son chauffeur avant de devenir son mari. Douze ans plus tard, les tourtereaux divorcent et Edward Mike Davis reçoit un dédommagement substantiel.

C'est avec cet argent qu'il construira son empire, la Tiger Oil Company, une compagnie d'exploration pétrolière, qui fera finalement faillite dans les années 80.

Ne me parlez pas. Si je veux vous parler, je le ferai.- Edward Davis

Mais en attendant, il mena la vie dure à ses employés par le biais de notes de service totalement incongrues. Après avoir été compilées sur un site internet lettersofnote.com, certaines sont devenues cultes.

Par exemple, l'homme avait ordonné à ses employés dans une note : "Ne me parlez pas. Si je veux vous parler, je le ferai. Je ne veux pas gâcher ma voix en disant bonjour à tout le monde".

Ou encore plus caustique. Voici ce qu'il écrivait  à un employé qui avait ses cheveux en dessous des oreilles : "Celui qui fait pousser ses cheveux en dessous de ses oreilles, de fait que je ne puisse pas voir ses oreilles, cela signifie qu'il ne se lave pas. S'il ne se lave pas, il pue, et si il pue, je ne veux pas de lui autour de moi".

Sa nécrologie dans le Las Vegas Review Journal insiste sur le fait qu'Edward Mike Davis n'était finalement pas un si mauvais bougre. Il avait juste deux facettes. "S'il vous aimait, il était le ciel. S'il ne vous aimait pas, il était l' enfer".

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