Venezuela : le gouvernement et l'opposition ont arrêté un calendrier de discussions

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OUVERTURE - L'envoyé du Vatican a annoncé lundi que le gouvernement vénézuélien de Nicolas Maduro et l'opposition étaient tombés d'accord sur un calendrier de discussions afin de tenter de trouve une solution à la crise.

La crise politique au Venezuela est-elle sur la voie de la résorption ? Lundi 31 octobre, l'envoyé du Vatican, Claudio Maria Celli, a annoncé que le gouvernement du président Nicolas Maduro et l'opposition vénézuélienne se sont enfin mis d'accord sur un calendrier de discussions afin de trouver une issue à la crise politique qui bloque le pays. L'annonce a été faite à l'issue d'une rencontre entre des représentants de Nicolas Maduro et de l'opposition de centre droit. Le tout étant encadré par une médiation dirigée par le Vatican et l'Unasur, l'Union des nations sud-américaines. 

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    Après une première réunion entre les représentants des différentes parties, le Vatican a issu un communiqué. Claudio Maria Celli y indique que les discussions tourneront autour de quatre thèmes qui seront abordés par des groupes séparés, constitués "immédiatement". Ces thèmes sont : "Paix, respect de l'état de droit et de la souveraineté", "Économique et social", "Vérité justice, droits humains, dédommagement des victimes et réconciliation", et "Établissement de la confiance et calendrier électoral". Par ailleurs, lors de la lecture du communiqué, Claudio Maria Celli et Ernesto Samper, secrétaire général de l'Unasur et ancien président colombien, ont précisé qu'afin de parvenir à l'objectif fixé, "le gouvernement et l'opposition se sont engagés à réduire l'agressivitié dans le ton du débat politique". Les différentes parties devraient donc se retrouver à Caracas le 11 novembre prochain.

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      Depuis plusieurs semaines, le socialiste Nicolas Maduro fait face à des mouvement sociaux massifs, dont une grève générale lancée le 28 octobre dernier. L'opposition cherche à le faire partir par tous les moyens estimant qu'il est responsable de la crise économique que traverse le pays.  Depuis son arrivée au pouvoir en 2013, le président socialiste n'est pas parvenu à endiguer la chute de l'économie vénézuelienne, confrontée entre autres à une inflation galopante et une trop grande dépendance aux revenus générés par l'industrie du pétrole.

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