VIDÉO - Aux États-Unis, après les alcooliques anonymes, voici les "racistes anonymes"

VIDÉO - Aux États-Unis, après les alcooliques anonymes, voici les "racistes anonymes"

RACISME - Pour lutter contre les préjugés, un pasteur californien s'est inspiré des réunions des alcooliques anonymes afin que chacun parle de sa propre xénophobie.

"Bonjour, je m'appelle Bonnie et je suis raciste." À un détail près, les réunions de Ron Buford, le pasteur de la ville de Sunnyvale, en Californie, ressemblent à s'y méprendre à celle des alcooliques anonymes. Sauf qu'il ne s'agit pas d'alcool, mais de racisme.

Au lieu de parler du racisme des autres, il s'agit de dire : "c'est moi"- Ron Buford

L'idée : parler de ses propres préjugés racistes au lieu de ceux des autres. Le tout au sein d'un groupe de discussion composé de personnes de plusieurs couleurs. "Au lieu de parler du racisme des autres, il s'agit de dire : 'c'est moi'."

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    "Quand une personne arabe monte dans l'avion, je me dis automatiquement 'terroriste'", témoigne par exemple l'une des participantes à la discussion. Morgan, qui suit l'expérience depuis ses débuts, estime que "peut-être, il y a peu de racisme chez chacun d'entre nous". 

    Un sondage de CBS et du New-York Times affirmait en juillet que 69% des Américains jugeaient que les relations entre les différentes communautés aux États-Unis étaient mauvaises.

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