"Ne tire pas, putain ! " : un perroquet fait condamner sa propriétaire pour le meurtre de son mari

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LA VOIX DE SON MAITRE - Elle ne se doutait pas qu'elle finirait par être confondu par leur animal de compagnie, un perroquet gris du Gabon. Glenna Duram, une Américaine, vient d'être reconnue coupable du meurtre de son mari. Une affaire résolue grâce au témoignage embarrassant du volatile, témoin de la scène.

Glenna Duram continue de clamer son innocence. Malgré sa condamnation mercredi 19 juillet, par un jury du Michigan qui l'a reconnu coupable du meurtre de son mari après plus de huit heures de délibération. Peut-être croit-elle que le témoin à charge ne peut décemment pas l'envoyer en prison ? 

Ne tire pas, ne tire pas, ne tire pas !Bud, le perroquet

Car ce témoin gênant, prénommé Bud, n'est autre que le perroquet du couple, récupéré par la famille de la victime, peu après les faits, rapporte le média local Fox17


Rappel des faits : l'histoire se déroule dans le Michigan. Le 13 mai 2015, Marty Duram, 46 ans, est découvert mort dans la chambre conjugale, criblé de cinq balles. Son épouse depuis onze ans, Glenna,  est blessée à la tête. Très vite, les enquêteurs pensent que le couple a été victime d'une agression.


Mais chez les parents de Marty, un tout autre scénario se dessine. Le volatile, fraîchement installé dans la famille, se met à répéter en boucle des mots inquiétants : "Ne tire pas, ne tire pas, ne tire pas ! ". Et ce, avec une voix ressemblant à celle de leur fils. Interloqués, ils filment la scène et transmettent la vidéo aux enquêteurs.

Une psychologue, experte en perroquet, est appelée à la rescousse, raconte The Detroit News. Il ne faut pas commettre d'impair. Et elle est formelle : les propos de Bud imitent une dispute entre un homme et une femme. L'oiseau répéterait donc les derniers mots présumés de la victime ? 


Aussitôt, les policiers échafffaudent une toute autre hypothèse par rapport à leur première version. Ils sont convaincus désormais que Glenna a en réalité tué son mari, avant de tenter de se suicider, ce qui expliquerait sa blessure à la tête. Un scénario digne d'un film à la Hitchkock. Mais la vraie vie, ce n'est pas du cinéma. Glenna Duram encourt la prison à vie. Elle devrait connaître sa peine le 28 août.

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