VIDÉO - Les larmes de Joe Biden devant le dernier hommage de Barack Obama

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ETATS-UNIS - Barack Obama a rendu hommage jeudi à son vice-président Joe Biden, de presque vingt ans son aîné, lors d'une cérémonie chargée en émotion à huit jours de la passation de pouvoir, saluant "un lion de l'histoire américaine".

"Un lion de l’histoire américaine." A l'heure de tirer sa révérence, Barack Obama a pris une dernière décision à la Maison Blanche : celle d'honorer Joe Biden, son vice-président qui, durant deux mandats, est resté fidèlement à ses côtés.


Barack Obama a rendu hommage jeudi à son vice-président Joe Biden, de presque vingt ans son aîné, lors d'une cérémonie chargée en émotion à huit jours de la passation de pouvoir, saluant "un lion de l'histoire américaine".

"Un homme extraordinaire avec une carrière extraordinaire"

Un "vieux" lion disaient certains, mais Obama, lui, n'a "jamais regretté cette décision", misant sur l'expérience de ce vieux routier de la politique américaine qui a passé trente-six années au Sénat. Saluant "un homme extraordinaire avec une carrière extraordinaire", Barack Obama a souligné, amusé, que cette cérémonie à la Maison Blanche donnerait aux réseaux sociaux l'occasion d'évoquer une dernière fois leur "bromance" (mot né du mélange de "brother" et "romance").


Sous les yeux d'un Joe Biden qui visiblement n'était pas au courant, Barack Obama lui a ensuite remis la médaille présidentielle de la Liberté. La plus haute récompense civile des Etats-Unis, pour sa "foi dans les Américains", son "amour du pays", et son implication dans la vie politique. "Ce fut une aventure incroyable", a répondu Joe Biden, 74 ans, qui venait d'essuyer une larme. Il a salué de son côté "l'intégrité et la décence" du président démocrate sortant, "un homme remarquable qui a fait des choses remarquables pour ce pays".


Ce spécialiste des affaires étrangères connu aussi pour son large sourire et quelques mémorables gaffes, n'a cependant jamais réussi à sortir en tête de la mêlée démocrate et à convaincre les Américains qu'il avait la stature d'un président. Les drames personnels qu'il a traversés - sa première femme et sa fille sont mortes dans un accident de voiture en 1972, son fils aîné est décédé d'un cancer il y a près de deux ans - ont façonné cet homme considéré par nombre d'Américains comme un homme sympathique.

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