VIDÉO - Dans cette maison close de Barcelone, la femme est notée comme un hôtel ou un restaurant

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ENQUÊTE - Stéphane Gomez est patron de maison close à Barcelone, où ce type d'établissement est légal depuis 2002. Pour ce Français, il s'agit d'un business comme un autre, où les femmes sont réduites à l'état d'objet commercial, notées comme n'importe quel service

A Barcelone, où les maisons closes sont légales depuis 2002, la femme est un objet commercial à qui les clients sont invités à décerner des étoiles, comme on peut le faire pour un hôtel, un restaurant ou n'importe quel service.


Stéphane Gomez, un Français de 41 ans, loue des chambres à des dizaines de prostituées qui y emmènent leurs clients. Estimant qu'il s'agit d'un business comme un autre, il a réalisé des diagrammes pour analyser les spécificités de ce marché. 


Parmi les enseignements ? La fréquentation explose à certains moments de l'année, comme lors du salon du téléphone mobile en février. "Il y a souvent des fournisseurs qui viennent avec des clients, explique-t-il, précisant que ces derniers "invitent même et demandent des factures légales".


Mais pour les femmes souvent d'origine étrangère, qui travaillent dans ce type d'établissement, cette activité est loin d'être facile à vivre.

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