VIDÉO - Quinte de toux, lettre de licenciement, décor qui tombe... le discours de Theresa May vire au cauchemar

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CHAOTIQUE - Tout ou presque est parti de travers lors de l'allocution la cheffe du gouvernement britannique devant ses ministres et des centaines de militants du parti conservateur, ce mercredi. Pour le quotidien Guardian, "difficile" de ne pas y voir la "métaphore" d'une Première ministre "à la peine" et "à court d'idées".

Ce devait être le congrès du renouveau pour Theresa May, l'occasion de tourner la page des législatives du 8 juin et du revers essuyé par les tories, qui ont perdu leur majorité absolue, et elle une bonne partie de son autorité. Mais alors que la cheffe du gouvernement britannique prononçait son discours de clôture ce mercredi devant ses ministres et des centaines de militants du parti conservateur, réunis depuis dimanche à Manchester, tout ou presque est allé de travers.


Pour commencer, la Première ministre a été stoppée par de fréquentes quintes de toux, jusqu'à ce que son ministre des Finances Philip Hammond lui fasse parvenir un bonbon pour calmer sa gorge. "Pour une fois, le ministre des Finances donne quelques chose gratuitement", a-t-elle alors plaisanté au micro. 


Puis, cette dernière a vu son discours brièvement interrompu par un manifestant, qui se trouvait être un acteur, lui tendant un formulaire de licenciement, prétendument à la demande de son ministre des Affaires étrangères Boris Johnson.

Enfin, deux lettres du slogan "Building a country for everyone" ("construire un pays qui fonctionne pour tous") inscrit derrière elle se sont effondrées tandis qu'elle s'exprimait.


"Quel désastre !", a taclé Seema Malhotra, députée de l'opposition travailliste. Et de renchérir : "C'est un vrai foutoir, pas un gouvernement".


Certains médias n'ont pas manqué de voir dans cette allocution chaotique, un signe. Le quotidien Guardian (centre gauche), souligne la "métaphore" d'une Première ministre "à la peine" et "à court d'idées" tandis que le quotidien conservateur Daily Telegraph jugeait même la Première ministre "finie", dans un éditorial cinglant.

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