VIDEO - "Regardons nos principes en face" : Macron s'emporte contre ceux qui critiquent les frappes en Syrie

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EN DIRECT - Trois jours après les frappes contre la Syrie au côté des USA et du Royaume Uni, le président Macron a, une nouvelle fois, assumé l'opération militaire. Le ministre de la Défense a, lui, assuré qu'en cas de nouvelle attaque chimique, la riposte française serait identique. Suivez l'évolution de la situation en direct.
Live

ARMES CHIMIQUES


L'agence officielle syrienne annonce l'arrivée à Douma des experts de l'OIAC.

Urgent

PREUVES


Paris juge "très probable que des preuves disparaissent" de Douma avant  l'arrivée des inspecteurs.  Cette déclaration a été faite ce midi par le porte parole du Quai d'Orsay .

COLERE


Le président français s'est emporté contre ceux qui critiquent les frappes françaises, américaines et anglaises contre la Syrie samedi. Regardez son intervention au parlement européen. 

FAUSSE ALERTE


La défense antiaérienne syriennne est entrée en action dans la nuit de lundi à mardi en raison d'une fausse alerte; il n'y a pas eu de nouvelle attaque sur la Syrie, a déclaré mardi à Reuters un commandant de l'alliance militaire régionale qui soutient le gouvernement syrien.

ATTAQUES CHIMIQUES


"Tout laisse à penser" que la Syrie n'est plus en mesure de fabriquer des armes chimiques, mais si elle les employait une nouvelle fois la France et ses alliés n'hésiteraient pas à frapper à nouveau, a déclaré le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian.

BACHAR


Richard Ferrand, patron des députés LAREM à l'Assemblée nationale, soutient la décision de retirer la légion d'honneur à Bachar al-Assad.

RUSSIE


La Maison Blanche a indiqué lundi que les Etats-Unis envisageaient de prendre de nouvelles sanctions contre la Russie mais n'avaient pas encore pris de décision à ce sujet.

MISSILES AU-DESSUS DE HOMS


L'agence officielle syrienne a affirmé que des missiles "qui étaient entrés dans l'espace aérien (syrien) au-dessus de Homs" avaient été interceptés mardi par la défense aérienne dans le pays. 

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Edouard Philippe : "En étant fermes, nous contribuons à dire clairement à nos interlocuteurs que nous sommes présents et déterminés"

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Edouard Philippe répond à Christian Jacob, sur le lien entre Irak et Syrie : "Pas un précédent comparable (...) Il n'y a pas de volonté de faire tomber le régime Syrien." 

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Edouard Philippe : "En Syrie, l'utilisation de l'arme chimique n'est pas prétendue : elle est avérée, répétée, démontrée (...) Les renseignements rassemblés par la France et ses alliés attestent de la réalité de cette attaque chimique, c’est ce que confirme l’Organisation Mondiale de la Santé"

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Edouard Philippe clôt le débat en répondant aux présidents de groupe : "Je voudrais souligner la qualité et l’importance d’un débat comme celui que nous sommes en train de conduire (...) Il n’y a qu’en démocratie qu’on peut accepter d’entendre les désaccords, parfois même avec agacement."

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Françoise Dumas, vice-présidente de la commission de défense : "Si le premier objectif est de lutter contre les groupes terroristes, la France doit poursuivre ses efforts."

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Marielle de Sarnez, présidente de la commission des affaires étrangères : "La France est aujourd’hui la mieux placée pour relancer le processus politique et diplomatique. Il ne peut y avoir de solution militaire en Syrie, et c’est bien à une stratégie globale de sortie de crise que nous devons consacrer tous nos efforts"

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Jean-Paul Lecoq (PCF) : "Ce qui est insupportable, c’est de voir comment notre pouvoir politique a justifié les frappes, avec des lecons de morales. 

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Jean-Paul Lecoq (PCF) : "Plutôt que de partir dans tous les sens, recentrons notre combat autour de Daech"

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Jean-Paul Lecoq (PCF) : "Moscou est devenu central dans le conflit (...) le retour à la paix civile en Syrie passe par la Russie. Le nier, c’est faire preuve d’une naïveté insupportable."

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Jean-Luc Melenchon (LFI) en réponse à Edouard Philippe, affirmant que les frappes ne constituent pas "un prélude à la guerre" : "Devons-nous considérer que bombarder trois usines, ce n'est pas une déclaration de guerre ? Et que par conséquent, Pearl Harbor ne consistait pas en un début de la guerre ?"

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Jean-Luc Melenchon (LFI) : "Nous sommes intervenus militairement dans le pire nid de frelons de la planète."

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Jean-Luc Melenchon (LFI) : "Nous sommes intervenus sans aucun allié de l’Union européenne. Quelle fumisterie que ce projet d’une armée européenne commune."

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Jean-Luc Melenchon (LFI) : "Vous pouvez crier, je ne polémique pas, j'argumente."

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Jean-Luc Melenchon (LFI) : "Toutes opinions confondues, les Français disent 'ceux qui ont recours aux armes chimiques doivent être châtiés'"

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Valérie Rabault (Nouvelle Gauche) : "Vous aurez notre soutien si vous menez les chantiers : ceux de réformer le droit de veto et de se replacer sur l’échiquier européen"

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Valérie Rabault (Nouvelle Gauche) : "La France, pour la première fois de son histoire contemporaine, a mené des opérations militaires en dehors de ses frontières sans mandat explicite de l'ONU"

ÉDOUARD PHILIPPE


Pour le Premier Ministre, il s'agit d'un "message ferme, clair et fort" qui ne constitue en rien "un prélude à la guerre"

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Franck Riester (UDI) : "Nous sommes convaincus que la restauration de la confiance avec la Russie et la Turquie sera importante (...) Il est de notre devoir d’empêcher ces deux Etats de s’enfermer dans une logique nationaliste. Il faut lancer une relation nouvelle avec ces Etats." 

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Franck Riester (UDI) : "Il n'y a jamais de paix sans courage"

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Franck Riester (UDI) : "Oui, il fallait agir en Syrie" 

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Franck Riester (UDI) : "Ces frappes ne nous dispensent pas d'une réflexion plus globale sur le conflit Syrien"

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Marc Fesneau (MoDem) : "Rester sans agir c’était se condamner à être les spectateurs passifs d’actes barbares et d’une certaine façon les légitimer."

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Marc Fesneau (MoDem) : "La France doit continuer à porter l’initiative et faire travailler ensemble les Etats-Unis, la Russie, l’Iran et la Turquie qui soutiennent chacun des acteurs locaux. Il est impératif de maintenir des canaux de discussion avec tous ces États pour gagner la paix"

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Marc Fesneau (MoDem) : "Nous faisons crédit à Emmanuel Macron d’avoir tenu parole avec courage"

 DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Marc Fesneau (MoDem) : "Les preuves rassemblées par nos services pointent la responsabilité du régime syrien et confirme l’usage des armes chimiques. C’est dans ces conditions que les forces françaises ont été engagées dans la nuit de vendredi à samedi dernier."

PARADOXE 

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Christian Jacob (LR) : "L'utilité de ces frappes en Syrie reste à démontrer."

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Christian Jacob (LR) : "Rien ne se fera en Syrie sans la Russie (...) La Russie a peut-être beaucoup de défauts, mais que serait devenue la poudrière syrienne sans l"intervention des Russes ?"

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Christian Jacob (LR) : "Rien n'interdisait au président de la République d'organiser un débat avant les frappes"

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


La parole est à Christian Jacob, chef de file des députés LR

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Richard Ferrand (LaREM) : "Personne n'aime le bruit des bombes mais nous honnissons plus encore les cris étouffés des victimes gazées" 

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Richard Ferrand (LaREM) : "Nous préférons la France qui agit pour une Syrie libre et insoumise"

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Richard Ferrand (LaREM) : "Nos services français nous ont confirmé les informations et les preuves pour conclure que cette attaque chimique a bien eu lieue et est bien l'oeuvre du régime Syrien"

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE


Edouard Philippe : "Notre ennemi n’est pas la Syrie. Nous ne sommes pas entrés en guerre contre la Syrie ou le régime d’Al Assad. Notre ennemi, c’est Daech."

DÉBAT A L’ASSEMBLÉE NATIONALE

PARLEMENT


Le débat à l'Assemblée nationale sur l'intervention en Syrie a débuté. Le Premier ministre Edouard Philippe, ouvrant la séance, a rappelé la "ligne rouge" que l'Etat avait fixé. "Avec les armes chimiques, c'est la raison et la civilisation qui vacillent durablement", a déclaré le chef du gouvernement.

ENQUÊTE


Les Etats-Unis soupçonnent la Russie d'avoir "manipulé" le site de Douma.Interrogé en début d'après-midi, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a nié toute mauvaise volonté, qualifiant les informations faisant état d'une "entrave" aux inspecteurs de l'OIAC de "sans fondement" et soulignant que la Russie était dès le début "pour une enquête impartiale".

POLÉMIQUE


Retard à l'allumage pour les experts de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) : leur mission  "n'a pas encore été déployée à Douma, a assuré ce lundi son directeur de l'OIAC. Plus tôt, l'ambassadeur britannique aux Pays-Bas Peter Wilson avait expliqué que les Russes et les Syriens n'avaient "pas été en mesure de garantir la sécurité de la délégation pour se rendre à Douma à ce stade" et qu'aucune date n'avait été fixée pour leur entrée dans la ville.

MISE EN GARDE D’ISRAËL


Israël a refusé lundi toute restriction à sa liberté d'action militaire chez son voisin syrien. "Nous allons garder une liberté d'action totale, nous n'accepterons aucune limitation pour ce qui est de la défense de nos intérêts de sécurité", a affirmé le ministre israélien de la Défense Avigdor Lieberman. Avant de tempérer son propos : "Mais nous ne voulons pas provoquer les Russes, nous avons une ligne de dialogue ouverte au niveau d'officiers supérieurs. Les Russes nous comprennent et le fait est que depuis des années nous avons réussi à éviter des frictions (militaires) avec eux" en Syrie.

EUROPE


"L'Union européenne est unie". Le chef de la diplomatie française Jean-Yves le Drian s'est félicité ce lundi à l'issue de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UE. Une réunion au cours de laquelle ils ont appuyé "tous les efforts" pour empêcher la Syrie de recourir à des armes chimiques, tout en appelant à relancer le processus politique pour mettre fin au conflit.

GRECE


La manifestation contre les frappes des occidentaux a dégénéré ce lundi matin à Athènes, où une cinquantaine de militants communistes ont tenté de déboulonner une statue du président Harry Truman. Au total, 700 personnes ont battu le pavé, scandant des slogans antiaméricains et se dirigeant vers l'ambassade des Etats-Unis.

OPTIMISME


Reprenant le vocabulaire de Donald Trump, Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a estimé lundi dans un entretien à la BBC que les relations entre Moscou et Washington étaient actuellement "pires" qu'au temps de la Guerre froide. Malgré cela, le patron de la diplomatie russe se veut optimiste : "Nous espérons qu'avec le temps, lorsque nos collègues américains auront réglé leurs problèmes internes, un dialogue débutera, malgré tout le dommage qu'ont subi les relations bilatérales par la faute de Washington".

Les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ont mené samedi des frappes ciblées contre la Syrie pour punir le régime de Bachar al-Assad accusé par Donald Trump d'avoir mené des attaques chimiques "monstrueuses".


Au moment même où le président américain s'exprimait depuis le Maison Blanche, des détonations étaient entendues à Damas, marquant un nouveau chapitre dans ce pays ravagé par une guerre sanglante qui dure depuis sept ans.


Selon un correspondant de l'AFP sur place, plusieurs explosions successives ont été entendues suivies par des bruits d'avions tandis que des colonnes de fumée s'élevaient du nord-est de la ville. 

Des cibles associées aux armes chimiques

"J'ai ordonné aux forces armées des Etats-Unis de lancer des frappes de précision sur des cibles associées aux capacités du dictateur syrien Bachar al-Assad en matière d'armes chimiques", a lancé M. Trump. "Une opération combinée est désormais en cours avec la France et le Royaume-Uni, nous les remercions tous les deux", a-t-il ajouté. 


Emmanuel Macron a quant lui déclaré, par communiqué : "Nous ne pouvons tolérer la banalisation de l'emploi d'armes chimiques", a annoncé le chef de l'Etat français, rappelant que la ligne rouge avait été franchie. Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères et Mme Florence Parly, ministre des Armées ont fait une déclaration conjointe ce jour à 7 heures depuis l’Elysée. Au cours de celle-ci, Jean-Yves Le Drian a déclaré que cette opération était "légitime", "proportionnée et ciblée". Ces frappes ont visé le principal centre de recherche chimique et deux sites de production. Selon l'Elysée, une "bonne partie de l'arsenal chimique" du régime a été "détruite".

Une insulte à Poutine, selon la Russie

La défense anti-aérienne syrienne est entrée en action contre "l'agression américaine, britannique et française", a rapporté la télévision d'Etat syrienne. Le régime syrien a jugé que cette opération militaire constituait une violation "flagrante" du droit international et était "vouée à l'échec".


La Russie, soutien indéfectible du régime de Damas, a vivement réagi par la voix de son ambassadeur aux Etats-Unis, Anatoli Antonov. "Nos mises en garde n'ont pas été entendues", a-t-il estimé, jugeant que ces frappes étaient une "insulte" au président russe Vladimir Poutine. Elle a convoqué dans la matinée une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU. Elle aura lieu ce samedi après-midi, à 17h, heure française.

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