VIDÉO - "Plus personne n'a d'argent" : les habitants de Kaboul face à l'effondrement de l'économie

VIDÉO - "Plus personne n'a d'argent" : les habitants de Kaboul face à l'effondrement de l'économie

REPORTAGE EXCLUSIF - L'économie de l'Afghanistan s'effondre depuis la prise de pouvoir par les talibans. À Kaboul, les habitants font face au manque d'argent, comme le montre notre équipe sur place.

Voilà maintenant dix jours que les talibans ont pris le contrôle de Kaboul. Pour tenter de retrouver un semblant de vie normale, les habitants se pressent dans les rues de la capitale : on y voit de plus en plus de monde, note la journaliste de TF1 Liseron Boudoul dans son reportage en tête de cet article. 

Mais sur le marché populaire où elle s'est rendue ce mercredi matin, les produits frais ne se vendent plus. "Personne n'a plus d'argent pour acheter mes fruits et légumes, car il n'y a plus de cash : les prix augmentent et les gens ne reçoivent plus de salaire", déplore un commerçant. Quelques mètres plus loin, un autre vendeur abonde :"C'est désespérant, je n'ai vendu qu'un seul carton, avant j'en vendais dix"

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L'Afghanistan aux mains des talibans

Dans le reportage ci-dessous, diffusé mardi soir au 20H, un marchand se désolait déjà face aux caméras de TF1 : "Avant l'arrivée des talibans, je gagnais bien ma vie en vendant des dattes. Maintenant, les gens n'ont plus d'argent, les banques sont fermées. Le business, c'est la catastrophe et il n'y a personne pour gérer la ville". 

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“Maintenant, c'est la loi islamique en Afghanistan" : la vie à Kaboul sous le joug des talibans

Depuis l'arrivée des talibans, c'est en effet toute l'économie du pays qui s'effondre. Les fonctionnaires ne reçoivent plus leur salaire et les services publics sont tous fermés. 

Et ce sont tous les produits importés, pas seulement la nourriture, qui sont concernés : habits, matériel de construction, voitures... Beaucoup de choses n'entrent plus dans le pays puisque ses six frontières terrestres sont actuellement toujours fermées.

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Le seul commerce qui semble fonctionner en ce moment, montre le reportage en tête de cet article, c’est la vente d'abayas et de voiles intégraux : "Toutes les femmes veulent racheter des abayas et des burqas à cause des talibans", confie le responsable d'un magasin. Un signe de plus que c'est désormais bien loi islamique des talibans qui régit la vie quotidienne des Afghans.

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