Voyage en Inde : ce qu'a dit (ou pas) Valérie Trierweiler

Voyage en Inde : ce qu'a dit (ou pas) Valérie Trierweiler

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INDE - Arrivée au milieu de la nuit à Bombay, l'ex-compagne de François Hollande a été accueillie par une armée d'appareils photos et de caméras de télévision. Balayant les questions sur sa vie personnelle, elle n'a fait qu'une seule déclaration. Sur l'ONG pour laquelle elle a fait le déplacement.

Assaillie par les médias depuis son arrivée à Bombay, elle n'a fait qu'une seule déclaration. "C'est très impressionnant de voir ces bébés de moins d'un kilo avec des chances de vie très limitée, a commenté Valérie Trierweiler lundi après la visite d'un hôpital dans le cadre de son voyage humanitaire pour Action contre la Faim. C'est une injustice car même si tout est fait pour le mieux, ils n'ont pas les mêmes moyens que dans nos hôpitaux".

Son arrivée dans la nuit à l'aéroport de la mégalopole indienne avait été particulièrement mouvementée, une horde inhabituelle de photographes l’attendant de pied ferme. Après s'être frayée un chemin, l'ex-compagne de François Hollande s'était engouffrée dans le véhicule, bloqué un long moment par la presse, en dépit d'une forte présence policière. Quelques heures après, elle s'est fendue d'un tweet  : "Aux côtés d'@ACF_France en Inde pour lutter contre la malnutrition. Un enfant meurt de faim toutes les 30 secondes". Manière de rappeler qu'elle est là pour une cause humanitaire et rien d'autre. Circulez, il n'y a rien à voir.

"J'étais là avant, je serai là après"

Venue soutenir le lancement de la fondation Fight Hunger, parrainée par l'ONG Action Contre la Faim (ACF), Valérie Trierweiler a donc décliné toutes les questions sur sa situation personnelle. Pour sa première apparition publique depuis sa séparation d'avec le président , l'ex-première dame est apparue les traits tirés mais souriante aux côtés la comédienne Charlotte Valandrey. La visite de deux jours en Inde, à "titre privé", s'est poursuivie dans un centre de nutrition du bidonville de Dharavi où sont suivis des enfants souffrant de malnutrition sévère. "J'étais là avant, je serai là après", a-t-elle répondu à la question de savoir si elle allait poursuivre son engagement humanitaire.

On ne sait pas si elle s'exprimera lors de la conférence de presse initialement prévue lundi vers midi (heure française). "Compte tenu de la présence importante de médias, les choses étaient plus compliquées à gérer, ce qui nous a obligés à revoir l'organisation", avait indiqué un peu plus tôt la porte-parole de l'ONG ACF.

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