JO 2016 : "Il faut relativiser, ce n’est que la Chine", lâche Tony Parker au sujet de la première victoire des Bleus

JO DE RIO 2016
RÉACTIONS - Les basketteurs français se sont relancés dans la course aux quarts de finale des Jeux Olympiques en remportant largement leur deuxième match, contre la Chine (88-60), dans la nuit de lundi à mardi, à Rio. Mais ils ne sont pas dupes, après leur défaite inaugurale face à l’Australie, et avant d’affronter la Serbie, opposition d’un tout autre calibre.

Kim Tillie (intérieur français)
"Ils n'ont pas fait beaucoup de rotations et donc on avait bien plus d'énergie qu'eux. On s'est réuni pour parler des problèmes qu'on avait eus contre l'Australie. On avait donné l'impression de ne pas avoir envie de jouer. Aujourd'hui, on a montré un nouveau visage. On est entré dans le match avec une autre mentalité. On était des tueurs, surtout en défense. La Serbie, ce n'est pas le même adversaire. Il va falloir redoubler d'efforts."

Boris Diaw (intérieur français)
"La Chine, ce n'est pas le niveau de la Serbie qu'on va jouer après. C'est bien d'avoir retrouvé les automatismes, mais il faut pouvoir les transposer contre des adversaires d'un autre niveau."

Rudy Gobert (pivot français)
"On a pu faire des rotations et faire souffler certains joueurs. On sait que contre la Serbie ce sera autre chose. Mais c'était un bon match pour montrer de quoi on est capable."

Tony Parker (meneur français)
"On a retrouvé notre identité, mais il faut relativiser, ce n'est que la Chine. On a encore un long chemin. J'essaie de me forcer à me mettre dans un rythme. Je n'ai pas eu beaucoup d'entraînement et je n'ai pas beaucoup joué avant les JO. Mais je ne vais pas me servir de ça comme excuse. Je ne vais pas faire la même erreur qu'à l'Euro et attendre les phases finales. Si je ne joue que vingt minutes, je dois les faire à fond. La Serbie est un favori pour les médailles, ça va être un gros match."

Nicolas Batum (ailier français)
"On était beaucoup plus solidaire qu'au premier match. Pendant 48 heures, on a pu bien s'entraîner, bien se ressourcer, penser à ce qu'on avait fait de mal et revenir à nous-mêmes. Ce qu'on a montré ce soir, c'est l'équipe de France qu'on a proposée depuis cinq ou six ans."

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