JO 2016 : Teddy Riner veut être le porte-drapeau de la France à Rio

JO 2016 : Teddy Riner veut être le porte-drapeau de la France à Rio

JEUX OLYMPIQUES – A cent jours du début des Jeux Olympiques de Rio, Teddy Riner a fait part de son envie de devenir le porte-drapeau de la délégation française lors de la cérémonie d’ouverture. A 27 ans, le judoka, fraîchement auréolé d’un nouveau titre de champion d’Europe, se sent prêt à assumer ce rôle.

"Je veux être porte-drapeau." A cent jours du début des Jeux Olympiques de Rio (5 au 21 août), Teddy Riner est on ne peut plus clair, il souhaite montrer la voie à la délégation française lors de la cérémonie d’ouverture du 5 août qui se tiendra dans le gigantesque Stade Maracana. A 27 ans, le judoka champion olympique des lourds à Londres en 2012 attache une importance particulière à ce rôle toujours très prisé par n’importe quel sportif.

"Être porte-drapeau, c’est se montrer exemplaire et indiquer le chemin à tous ces athlètes qui te suivent. C’est aussi donner le feu vert à la délégation en entrant le premier dans le stade Olympique. Porte-drapeau, c’est un rôle que tu n’endosses que si tu t’en sens capable, résume-t-il dans un entretien accordé à L’Equipe. Ce seront mes troisièmes Jeux Olympiques et je peux prétendre être porte-drapeau. Je ne vois pas de contrainte dans le fait de l’être. Juste du plaisir."

"S'il faut en secouer quelques-uns pour qu'ils montent sur le podium, je le ferai"

Tout juste auréolé d’un cinquième titre de champion d’Europe , Teddy Riner balaye d’un revers de la main l’idée qu’être porte-drapeau puisse avoir une influence négative sur ses performances sportives, "Je ne crois pas du tout au fait que ça porte la poisse, comme je l’ai déjà entendu", en faisant référence aux récents échecs de Tony Estanguet et Laura Flessel qui ont assumé cette responsabilité en 2008 et 2012, et développe le rôle qu’il tiendra au quotidien aux côtés des sportifs de la délégation française, s'il venait à être élu par un quorum d'une cinquantaine de sportifs à la fin du mois de juillet.

"S’il faut en secouer quelques-uns pour faire en sorte qu’ils montent sur le podium, je le ferai. Ce n’est pas un rôle de grand frère, plutôt un statut qui implique que tu entraînes un groupe dans ton sillage, explique le judoka français huit fois champion du monde. Ça ne se limite pas à la seule cérémonie. C’est aussi parler avec les athlètes, les encourager, échanger et aller assister à leurs épreuves. Aider mon prochain, j’apprécie. Je n’aimerais pas qu’un sportif passe à côté d’une médaille parce qu’il n’est pas bien, parce qu'il lui manque un petit quelque chose. Qui m’aime me suive !" Qui sera assez ambitieux pour refuser la proposition de ce colosse de 2m04 et 130 kilos ?  

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