L'effet Simone Biles, le vilain mensonge des nageurs américains et Jésus plutôt que Neymar… Bom dia França !

JO DE RIO 2016
COULISSES – Infos, résultats, anecdotes… chaque matin pendant les Jeux olympiques (du 5 au 21 août), metronews vous fait le récap’ de ce qui s’est passé pendant la nuit à Rio. Ce vendredi, après la quatorzième journée de compétition, on vous parle bébés, mythos et prosélytisme.

 Le prénom à la mode
Après les multiples exploits de Simone Biles à la gym (4 médailles d’or et 1 de bronze), mais aussi de Simone Manuel en natation (2 médailles d’or et 2 d’argent), le prénom de ces deux Américaines semble beaucoup plaire au pays. Ainsi, comme nous l’apprend NBC News, les requêtes "Simone prénom bébé" sur Google ont grimpé de 230 % depuis les Jeux. Un bel hommage pour ces deux championnes que toutes ces petites filles qui dans quelques mois vont s’appeler comme elles.

 Le fin mot de l'histoire
Encore une fois dans cette affaire du prétendu "braquage" de Ryan Lochte, James Feigen, Jack Conger et Gunnar Bentz par de faux policiers à Rio, les caméras de surveillance ont parlé. Déjà mise à mal par celles montrant leur retour hilare dans leur hôtel, la version des quatre Américains et à nouveau contredite par les bandes de la station service où tout s'est finalement joué. Car les nageurs américains, qui rentraient d'une soirée d'anniversaire arrosée, se sont en fait embrouillé avec le vigile de l'établissement, après qu'ils aient "pissé partout" et "cassé la porte des toilettes", comme l'avait confié une source policière à un des sites de Globo. Voici la preuve en vidéo, donc, dévoilée par les médias brésiliens :

EN SAVOIR + >> Le vilain mensonge des nageurs américains

La foi olympique
Profitant des dizaines de milliers de personnes qui se massent chaque jour dans le parc olympique, les églises évangélistes, très puissantes aux Brésil, profitent de l’occasion pour attirer de nouveaux fidèles. Ainsi, au milieu des spectateurs venus voir les compétitions, ou même devant le centre de presse du site, plusieurs stands repérables grâces à de grands drapeaux sur lesquels est inscrit le nom de Jésus distribuent livrets et brochures traduits en plusieurs langues. Au micro des prédicateurs, vêtus d’un maillot aux couleurs de la Seleçao mais floqué du nom de Jésus plutôt que celui de Neymar, tentent aussi d’attirer la foule. Avec un succès tout relatif.

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