Les règles du bobsleigh

Les règles du bobsleigh

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SOTCHI 2014 – A l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver de Sotchi, metronews vous emmène à la découverte des sports aux règles parfois obscures. Embarquez avec nous - à deux, à quatre - dans un bobsleigh, cette luge améliorée qui se transforme en missile.

Mettez quatre personnes dans une embarcation qui ressemble à un missile et faites-les dévaler une piste glacée en forme de tube. Ça vous dit quelque chose ? Si l’on y ajoute quatre sprinters jamaïcains ? Le bobsleigh doit évidemment beaucoup de sa notoriété au film “Rasta Rocket”, mais si l’on a compris le principe de base, précisons quelques détails.

Pour commencer, aux JO, le “bob” se pratique à quatre uniquement pour les hommes. Les femmes, elles, embarquent à deux maximum (il existe une catégorie hommes à deux également). Pour les fans des rastas sur glace, un équipage jamaïcain s’est d’ailleurs qualifié (à deux) pour Sotchi.

Plus on est de fous... 

L’équipage justement. Dans un “bob” à quatre, les rôles sont bien définis. D'abord, il y a le pilote qui dirige l’embarcation grâce à deux anneaux directement liés aux patins.  Deux sprinters chargés de donner sa vitesse à l’engin, et d’un sprinter/freineur qui pousse au départ et… freine. Pour le “bob” à deux, seuls le pilote et le freineur forment une équipe.

Pour l’emporter, il faut prendre part aux deux jours de compétition, soit quatre descentes, et on cumule tous les chronos. Le plus rapide, évidemment, l'emporte. Tout se joue sur des centièmes de secondes, alors que les engins font des pointes à 150 km/h, dans un vacarme insensé. A cette vitesse, le pilote a intérêt d’avoir du doigté, et ses coéquipiers confiance en lui, car comme le disait Irving Blitzer (l'entraîneur dans "Rasta Rocket") : "On ne se casse pas la gueule en bobsleigh. Non, on se l’éclate."

En vidéo, on ne pouvait parler bobsleigh sans se faire un petit coup de "cadence man", un extrait du film Rasta Rocket inspiré d'une histoire vraie et qui a participé à populariser une discipline qui doit tout aux skieurs fortunés de St Moritz quand pour les sécuriser, les pisteurs suisses ont ajouté un châssis à deux luges... en 1897.

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