Les règles du short-track

Les règles du short-track

DirectLCI
SOTCHI 2014 - A l’occasion des Jeux Olympiques de Sotchi, metronews vous explique les règles de ces sports mystérieux qui apparaissent avec la neige et la glace. Gros plan sur le short-track.

Le short-track, ou patinage de vitesse sur piste courte, selon les mots mêmes de Thibaut Fauconnet, leader de la discipline en France, c’est "aller vite et tourner à gauche". Le short-track, c’est donc une course de vitesse en patins à glace sur des distances de 1 500 mètres et 3 000 mètres. Jusque-là, mis à part la distance, rien de bien différent du traditionnel patinage de vitesse. Ce qui fait de la discipline un spectacle si particulier, ce sont ses virages et sa ligne de départ.

Virages ultra-serrés

Là où le patinage de vitesse a besoin de grands stades pour des virages permettant de garder une grande vitesse, le short-track se déroule sur les mêmes patinoires que le hockey sur glace, obligeant les athlètes à prendre des virages ultra-serrés, s’inclinant jusqu’à 40°. Et alors que son grand frère voit s’affronter deux patineurs dans des couloirs respectifs, le short-track aligne six coureurs sur la ligne de départ, sans zone réservée. A 70 km/h, les athlètes enchainent donc les virages serrés et les dépassements à la "trajectoire" ou s’aidant plus au moins des coudes.

Les athlètes ont, au fil des tours, sur cette piste ovale de 111 mètres de longueur, comme à la fête foraine, l’impression de prendre place dans une centrifugeuse. Attention tout de même à ne pas chuter et terminer sa course dans les balustrades. Ou pire dans ses adversaires. Même si c’est là, l’un des éléments les excitant de la discipline.
 

En vidéo, la victoire de Steven Bradbury (Australie) lors des JO 2012. La preuve qu’en short-track, tout le monde a une chance de l’emporter, même le dernier de la course à l’entrée du dernier virage.

Plus d'articles