Randonneuse disparue dans les Pyrénées : les ossements retrouvés sont bien ceux d'Esther Dingley

Randonneuse disparue dans les Pyrénées : les ossements retrouvés sont bien ceux d'Esther Dingley

FAIT DIVERS - Plus de neuf mois après la disparition Esther Dingley, randonneuse et blogueuse de 37 ans, un promeneur espagnol a découvert, jeudi dernier, un crâne dans le secteur de Bénasque, non loin de la frontière. Des ossements identifiés comme étant ceux de la Britannique.

Elle était portée disparue depuis le dimanche 22 novembre, date à laquelle elle a posté un dernier message à ses proches via WhatsApp. Ce jour-là, Esther Dingley, randonneuse et blogueuse de 37 ans, devait effectuer une boucle autour du Pic de Sauvegarde (2.738  m) "entre l'Espagne (où était garée sa voiture) et la France, en passant une nuit au refuge de Bénasque". C'est son compagnon, resté en France, qui, n'ayant plus de nouvelles, avait donné l'alerte le mercredi 25 novembre auprès des autorités espagnoles.

Près de neuf mois après les faits et alors qu'un avis de recherche avait été lancé par la gendarmerie cet automne, la nouvelle est tombée ce vendredi : les ossements découverts jeudi 22 juillet par un promeneur espagnol à proximité des lieux où elle avait été localisée avant de se volatiliser sont bien ceux de la Britannique.

Confirmation ADN

"Nous avons le regret d'annoncer que nous avons reçu la confirmation par l'ADN que l'un des ossements trouvés la semaine dernière appartient à Esther", ont indiqué son compagnon Daniel Colegate et sa mère Ria Bryant dans un communiqué transmis par l'association LBT Global. "À ce stade, avec un seul os retrouvé et aucun signe d'équipement ou de vêtements dans la zone immédiate (qui a été fouillée méticuleusement pendant plusieurs jours), les détails de ce qui s'est passé, et du lieu où cela s'est passé, restent encore inconnus", ont-ils ajouté. "Les équipes de recherche et de sauvetage ont l'intention de poursuivre leurs recherches à pied et avec des drones."

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L'automne dernier, d'importants moyens de recherches avaient été déployés des deux côtés de la frontière. Dès l'information transmisse par la Guardia Civil, le PGHM (Peloton de gendarmerie de haute montagne) de Luchon, associé à des militaires du Groupe montagne gendarmerie de Luchon, ainsi que des CRS Montagne, avaient quadrillé, avec l'aide d'un hélicoptère, le secteur dans lequel la randonneuse est supposée se trouver. En vain. 

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