EN DIRECT - Dordogne : l'état de santé du suspect interpellé toujours "incertain"

EN DIRECT - Dordogne : l'état de santé du suspect interpellé toujours "incertain"

FORCENÉ – La cavale de Terry Dupin, ancien militaire en fuite, a pris fin lundi à la mi-journée. L'individu a été gravement blessé par balle au cours de son interpellation, au terme de 36 heures de traque dans les environs du Lardin-Saint-Lazare (Dordogne). Suivez les dernières infos en direct.

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L'ÉTAT DE SANTÉ DU SUSPECT "INCERTAIN'


L'état de santé de l'individu interpellé hier est toujours aussi "incertain", nous indique-t-on du côté de source judiciaire ce mardi matin. Lors de son interpellation, après trente-six heures de traque, cet ancien militaire avait une nouvelle fois tiré sur les gendarmes qui le recherchaient et a été gravement blessé à la gorge par un tir de riposte. 

L'ÉTAT DE SANTÉ DU SUSPECT "INCERTAIN'


L'état de santé de l'individu interpellé hier est toujours aussi "incertain", nous indique-t-on du côté de source judiciaire ce mardi matin. Lors de son interpellation, après trente-six heures de traque, cet ancien militaire avait une nouvelle fois tiré sur les gendarmes qui le recherchaient et a été gravement blessé à la gorge par un tir de riposte. 

UNE TÉMOIN RACONTE L'ARRESTATION


Au terme de 36 heures de cavale, le forcené qui a tiré sur le conjoint de son ex-femme et plusieurs gendarmes a été arrêté par le GIGN. Béatrix a tout vu et témoigne au micro de LCI.

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LA MAIRE DE LARDIN-SAINT-LAZARE SALUE SES CITOYENS


Interrogée par LCI ce lundi, la maire de Lardin-Saint-Lazare a salué la discipline de ses citoyens ces derniers jours. "Ils ont été exemplaires. Ils ont respecté à la lettre les consignes qui avaient été données alors que c’était la fête des mères et qu’il faisait pratiquement trente degrés", se félicite Francine Bourra. "Pour la réussite de cette opération, il fallait que les gens restent chez eux pour ne pas gêner le travail de la gendarmerie", indique-t-elle. "Vraiment merci", conclut-il. 

"JE PENSAIS QUE C'ÉTAIT UN GENDARME"


Témoins de la fuite du forcené dimanche matin, Sloane et Kevin se sont livrés au micro de LCI. "Il avait un fusil d’assaut. Il n’avait pas l’air bourré ni méchant et n’a pas fait de geste brusque ou de menace", affirme-t-il. Toutefois, "il ne courait pas comme n’importe qui, il savait ce qu’il faisait. Il semblait déterminé", indique le jeune homme. 


"On était un peu perdus, on ne comprenait pas ce qu’il se passait. Quand je lui ai parlé, je pensais que c’était un gendarme", explique l'un des deux témoins. Le haut de sa tenue ressemblait à celui d'un gendarme, confirme-t-il. "Le bas c'était militaire", tempère-t-il. "Il avait un haut foncé avec des grosses chaussures de militaires et un bonnet sur la tête", abonde Sloane. 

TÉMOIGNAGE


Après avoir joué un rôle essentiel dans la neutralisation de l'agresseur du côté de Lardin-Saint-Lazare, Christian* a raconté sur LCI comment il a alerté les forces de l'ordre après avoir repéré le fugitif.

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LE TÉMOIN LIVRE SA VERSION DES ÉVÈNEMENTS


L'homme qui a permis aux gendarmes de localiser le tireur en fuite a témoigné ce lundi au micro de LCI. 


"J’étais en train de rouler, de rentrer chez moi", raconte-t-il. "Sur la route de Bouillac, en direction de Terasson, à 300 mètres, j'ai vu une personne arrivant déterminée avec une grosse arme. Sur le moment, je n'avais pas compris tout de suite que c’était la personne recherchée", indique-t-il. Et au témoin de préciser :  "j’ai tourné ma tête et je l’ai vu courir, traverser la route principale où les gendarmes étaient positionnés. J’ai tout de suite fait demi-tour et prévenu la patrouille qui était à côté pour prévenir que c’était l’individu recherché. Il avait créé tout ce 'bordel' alors qu’il était en train de marcher à pied sur une route où tout le monde circule, pointe-t-il. 


"Ce n’est pas quelque chose d’héroïque ce que j’ai fait", affirme le témoin. "C’était un appel à témoins, chaque personne qui le croisait devait appeler la police. Je suis content car j’ai pu aider et qu’ils l’ont attrapé". "On était en danger, il aurait pu braquer l’arme vers moi", conclut-il, communiquant toute la peur qui a été la sienne le temps de quelques instants.  

VERS UN RETOUR À LA VIE NORMALE 


Le tireur, Thierry Dupin, a été neutralisé ce lundi par les gendarmes après 36 heures de traque en Dordogne. Dans les prochaines heures, la vie va pouvoir reprendre son cours normal du côté de Lardin-Saint-Lazare. 

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L'INDIVIDU, UN EMPLOYÉ MODÈLE ?


Neutralisé ce lundi, l'agresseur activement recherché depuis trois jours du côté de Lardin-Saint-Lazare était un individu "modèle" dans sa vie professionnelle. "Jamais on ne se serait douté d’un truc comme ça", affirme - sous couvert d'anonymat et auprès de l'AFP - la présidente de la société de poids lourds dans laquelle le tireur travaillait.


"C’était un employé modèle, on n’a rien à lui reprocher". "Exemplaire, très calme, posé, poli, très respectueux", il "dialoguait quand on avait envie de dialoguer", argue-t-elle.


"On savait qu’il avait été militaire" mais "on ne savait rien d’autre" sur cet homme, conclut la dirigeante. 

L'AGRESSEUR NEUTRALISÉ


Le fugitif qui était activement recherché depuis trois jours du côté de Lardin-Saint-Lazare (Dordogne) a été interpellé, lundi à la mi-journée. Il a été gravement blessé au cours de cette opération.

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DÉJÀ 30 INTERVENTIONS EN 2021


Depuis le début de l'année, le Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) est intervenu à de nombreuses reprises pour interpeller des individus dangereux. Une hausse considérable rapport à 2020.

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UN TÉMOIGNAGE DÉCISIF


"C'est un témoignage indirect, mais j'ai pu m'entretenir quelques minutes avec lui", raconte sur LCI Patrick Gagnepain, le premier adjoint au maire de Condat. "C'est un jeune homme qui venait de Périgueux et se dirigeait sur Terrasson. Pour contourner le dispositif en place, il a emprunté des petites routes qui traversaient le bourg de Condat. Il est passé dans les rues et au bout d'une rue, il s'est retrouvé nez à nez avec le fugitif, qui était avec son arme à la main. Il l'a vu traverser la départementale pour se rendre dans le lieu-dit la Redonde."


"Dès qu'il a croisé l'homme, qu'il a reconnu grâce à l'appel à témoins, il est revenu au carrefour, où nous sommes actuellement, pour signaler au dispositif de gendarmerie qu'il l'avait vu. C'est pour ça que le dispositif s'est déplacé et qu'il a été cerné à l'endroit qu'il avait indiqué", ajoute-t-il. "Ce témoignage a été déterminant."  

L'INDIVIDU "BLESSÉ À  LA GORGE"


Interrogé sur l'état de santé du fugitif, la maire du Lardin-Saint-Lazare Francine Bourra donne une précision. "On m'a simplement dit qu'il était blessé à la gorge, c'est tout ce que je sais", affirme-t-elle.

"IL A ÉTÉ APERÇU PAR UN TÉMOIN"


"Ça s'est passé dans un petit lieu-dit de la commune, la Redonde. Le fugitif qui était dans la zone boisée, s'est déplacé ce matin. Il a été aperçu par un témoin. Les forces de l'ordre ont déplacé la zone de sécurité pour venir interpeller cet individu qui s'était retranché dans une zone habitée de la Redonde", raconte sur LCI Stéphane Roudier, le maire de Condat-sur-Vézère. "Les forces de l'ordre sont intervenues très rapidement, de manière très efficace."

"ON VA POUVOIR SORTIR SANS PEUR"


Après la peur, le soulagement. Au Lardin-Saint-Lazare, les habitants vont progressivement être déconfinés. "On va pouvoir profiter, sortir sans peur, sans avoir la crainte de prendre une balle. On va pouvoir dormir tranquillement", témoigne Turkan, une riveraine.

"ON AVAIT REÇU PLEIN D'APPELS À TÉMOINS"


"D'après ce que j'ai compris, c'est plus sur la commune de Condat (qu'a eu lieu l'interpellation, ndlr). Les deux communes se touchent. On avait reçu plein d'appels à témoins", témoigne Francine Bourra, la maire du Lardin-Saint-Lazare. "La nasse s'est refermée, petit à petit, sur lui."

LA MAIRE "EXTRÊMEMENT SOULAGÉE"


"Je suis extrêmement soulagée", indique sur LCI Francine Bourra, la maire du Lardin-Saint-Lazare. "Ça s'est très bien terminé, il n'y a pas eu de blessé au niveau de la gendarmerie et de la population. C'est tout ce qu'on demandait."


"Demain matin, tout sera revenu à la normale", précise-t-elle. "Les barrages vont être levés. La population est un peu abasourdie, même si tout le monde attendait ça. Ça nous a un peu bousculés. On vient de vivre des heures très difficiles et compliquées, auxquelles nous ne sommes pas habitués et préparés."

FIN DE CAVALE : CE QUE L'ON SAIT


- Le forcené a été "neutralisé" après avoir ouvert le feu sur le GIGN, qui a riposté. Il a été blessé par balles lors de son interpellation. Il s'agit de "blessures graves", selon le général André Pétillot, sans plus de précisions. Il a été pris en charge par les secours. 


- L'individu a été localisé "en bordure de la zone" de recherches. Il était en train de tenter de sortir de ce périmètre, lorsqu'il s'est retrouvé face aux gendarmes. "Il était toujours dans la logique suicidaire", a précisé le général à la tête des opérations.


- Il n'y a pas eu de blessés parmi les gendarmes et la population.

FIN DE CAVALE


Il n'y a aucun blessé parmi les forces de l'ordre et la population.

PLACE AU VOLET JUDICIAIRE


"L'enquête judiciaire va prendre le relais. À l'immédiateté de l'opérationnel, va succéder une temporalité un peu plus longue", annonce la procureure Solène Belouar. "Il y aura des investigations judiciaires qui permettront de retracer précisément tout le déroulement des faits. Je tiendrai sur cet aspect-là des choses une conférence de presse ultérieurement."

"DES BLESSURES GRAVES" CHEZ LE FORCENÉ


"Ce sont des blessures graves", fait savoir le général André Pétillot, au sujet des blessures par balles infligées au fugitif. Il ne souhaite pas donner de plus amples précisions.

L'INDIVIDU "DANS UNE LOGIQUE SUICIDAIRE"


Le général André Pétillot confirme que le forcené était en train de tenter de sortir du périmètre des recherches. "Il était toujours dans la logique suicidaire", indique-t-il.

BIENTÔT LE RETOUR À LA VIE NORMALE 


"L'opération est maintenant dans une phase judiciaire. Ce n'est pas encore terminé. On va rester encore présent dans le village, un certain temps, pour pouvoir procéder aux constatations", précise le général André Pétillot. "Ensuite, la vie pourra reprendre normalement."

LE DÉROULÉ DE LA "NEUTRALISATION"


"Les vérifications que nous menons ont permis de le localiser en bordure de la zone dans laquelle nous pensions qu'il était implanté", explique le général André Pétillot. "À partir du moment, où il a été en contact avec les militaires du GIGN, il a ouvert le feu à nouveau, à plusieurs reprises sur eux. Suite à un de ses derniers tirs, il y a eu un tir de riposte qui a amené effectivement à le neutraliser."


"Il n'y a aucun blessé parmi les gendarmes", poursuit-il.

LE PRÉFET CONFIRME LA BLESSURE PAR BALLES


"L'individu a été neutralisé. Neutralisé veut dire que sur le tir de riposte, il a été blessé. Il est actuellement dans les mains des secours pour sa prise en charge sanitaire", annonce le préfet de la Dordogne Frédéric Périssat, qui tient à remercier la population "confinée pendant ces 48 heures". Les habitants ont permis à la gendarmerie "de travailler sereinement et d'avoir le résultat que nous avons aujourd'hui", ajoute-t-il.

L'INDIVIDU BLESSÉ PAR BALLES


Le forcené a été blessé par balles, selon nos informations.

L'INDIVIDU "NEUTRALISÉ"


L'homme qui était activement recherché a été "neutralisé", a fait savoir le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin ce lundi midi. 

APPEL À TÉMOINS


La gendarmerie de Dordogne a diffusé ce lundi la photo du suspect, toujours activement recherché par les forces de l'ordre dans les environs du Lardin-Saint-Lazare.

Traque en Dordogne : un appel à témoins diffusé avec la photo du suspect

CHASSE À L'HOMME EN DORDOGNE : CE QUE L'ON SAIT


- Terry Dupin est activement recherché pour "tentative d'homicide", depuis dimanche 30 mai au matin au Lardin-Saint-Lazare, en Dordogne. Qualifié d'individu "dangereux", il a tiré sur les gendarmes appelés pour un différend familial, sans faire de blessés.


- L'homme, âgé de 29 ans, est un ancien militaire. Mesurant 1m83, il est de corpulence athlétique, de type caucasien et porteur d'une barbe, selon l'appel à témoins de la gendarmerie. Pour tout signalement ou renseignement, contactez le 05.53.50.60.07.


- L'individu est en possession d'au moins un couteau et deux carabines. Il se serait rendu dimanche vers minuit au domicile de son ex-compagne, où il a exercé des violences sur le nouveau petit ami de cette dernière. Il lui a tiré dessus, sans le blesser.


- Il a été condamné à quatre reprises pour des violences conjugales sur son ex-femme, avec laquelle il a eu trois enfants qui sont en bas âge. Lourdement armé, il était pourtant inscrit au fichier national des personnes interdites d'acquisition et de détention d'armes.


- Près de 330 militaires dont 2 équipes du GIGN, des gendarmes mobiles, une équipe cynophile et deux hélicoptères sont mobilisés pour le retrouver au plus vite.


- Encerclé dans une zone boisée de 4 km², l'homme a fait usage à trois reprises de son arme contre les gendarmes, sans faire de victime. "On est face à un individu aguerri, endurant, habitué à vivre pendant plusieurs jours en autonomie", a déclaré le général André Pétillot.

 

- L'homme, retranché dans cette forêt de Dordogne, est porteur d'un bracelet électronique pour des faits de violences conjugales. Ce bracelet a aidé les gendarmes dans leur traque. 


- Le village du Lardin-Saint-Lazare est complètement bouclé. Les habitants sont appelés à rester chez eux. Il n'y aura pas d'école, ni de transports scolaires lundi 31 mai. "Le risque est là, l'individu est armé", a répété le préfet Frédéric Périssat.

Urgent

APPEL À TÉMOINS


La gendarmerie de la Dordogne vient de diffuser l'appel à témoins sur les réseaux sociaux. Il s'agit de Terry Dupin. Né à Rosny-sous-Bois le 14 avril 1992, cet ancien militaire de 29 ans est qualifié d'individu "dangereux" et est activement recherché pour "tentative d'homicide."


Pour tout signalement ou renseignement, contactez le 05.53.50.60.07.

POINT PRESSE "EN FIN DE JOURNÉE"


Le préfet de la Dordogne Frédéric Périssat vient de conclure son point presse, en donnant rendez-vous à la presse "en fin de journée".

"PLUSIEURS CONFRONTATIONS" AVEC LE FORCENÉ


"Il y a eu plusieurs confrontations, dont trois ont fait l'objet de tirs", indique le général André Pétillot. "Notre objectif est de lui permettre de s'expliquer devant la justice. S'il nous entend, l'objectif est qu'il se rende aux militaires du GIGN."

UNE PHOTOGRAPHIE VA ÊTRE DIFFUSÉE


Un appel à témoins va être lancé. "On va diffuser la photographie de la personne", précise le général André Pétillot. "Cela permettra aux riverains, s'ils l'aperçoivent, de nous informer. (...) Ça nous permettra de l'identifier de manière plus précise. La photo est récente, elle date des derniers faits pour lesquels il a été interpellé."

"UN INDIVIDU ENDURANT, HABITUÉ À VIVRE EN AUTONOMIE"


"On est face à un individu aguerri, endurant, habitué à vivre pendant plusieurs jours en autonomie. Il est capable de rester longtemps. Il s'est peut-être préparé aussi. On est également dans cette démarche d'être méthodique et pragmatique. On ne part que des faits et uniquement des faits dont on dispose et d'y aller étape par étape", ajoute le général André Pétillot.

"ON ÉLIMINE AU FUR ET À MESURE LES HYPOTHÈSES"


"Le périmètre de recherche n'a pas changé à cette heure. On est sur une piste de systématisation de nos actions, on élimine au fur et à mesure les hypothèses de manière très pragmatique et minutieuse", indique le préfet de Dordogne Frédéric Périssat.

"LE RISQUE EST LÀ, L'INDIVIDU EST ARMÉ"


"La population souffre de cette situation, puisque le confinement est complet", rappelle le préfet de Dordogne Frédéric Périssat. "Nous avons arrêté l'activité économique, l'école, les transports scolaires. Nous avons fait un point ce matin avec la municipalité du Lardin pour prendre en considération chaque situation individuelle. Nous verrons au cours de la journée en fonction des opérations et des résultats de ces opérations comment nous pourrons faire évoluer la situation par rapport à la population. Je le répète : le risque est là, l'individu est armé, donc il faut respecter les consignes de prudence et de confinement pour que la gendarmerie puisse travailler en toute sécurité."

POINT PRESSE DU PRÉFET


"Nous avons une stratégie de longue durée, avec une investigation systématique de la zone dans laquelle nous avons des indices de sa présence", déclaré le préfet de Dordogne Frédéric Périssat. "Les heures passent, le travail continue en profondeur, avec toujours le même objectif d'interpeller l'individu sans mettre en danger la population."

"RIEN NE BOUGE", RACONTE LA MAIRE


"Pour l'instant, rien ne bouge. Nous sommes dans les mêmes dispositions qu'hier (dimanche)", a fait savoir Francine Bourra, la maire de Lardin-Saint-Lazare. "L'individu en fuite est vraisemblablement toujours dans le même secteur de 4 km². (...) Pour la sécurité de tous, personne ne peut sortir, rentrer ou aller au travail."

POINT PRESSE À 11H


Le préfet du département Frédéric Périssat tiendra une conférence de presse ce lundi matin à 11h, plus de 24 heures après le début de la traque de l'ancien militaire.

LES FORCES DE L'ORDRE RESTENT MOBILISÉES 


Tout le secteur aux alentours de Lardin-Saint-Lazare est bouclé pour faciliter les recherches du fugitif, caché dans une zone boisée de quelque 4 km².

UNE NUIT D'ANGOISSE POUR LES HABITANTS


Les recherches continuent, ce lundi matin, pour retrouver un ancien militaire armé et retranché depuis dimanche dans une forêt de Dordogne. Sur place, la population s'inquiète de voir la situation s'éterniser.

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"LE TEMPS JOUE POUR NOUS", AFFIRME LE PRÉFET


"L'objectif est de rester dans la durée, d'avoir des perspectives pour retrouver et interpeller cette personne sans dégât et sans exposer de vie humaine", a indiqué ce lundi matin le préfet de la Dordogne Frédéric Périssat. "Nous voulons rester discrets, concentrés et méthodiques. (...) Le temps joue pour nous." Il va s'entretenir dans la matinée avec la maire de Lardin-Saint-Lazare "pour voir comment va se passer la journée et préparer la continuation du dispositif."

DES SIGNALEMENTS MAIS AUCUNE PISTE CONCRÈTE


La nuit passée, les hélicoptères ont continué à tourner au-dessus de Lardin-Saint-Lazare, afin de mettre le forcené en insécurité et de lui faire sentir que les actions se poursuivaient sur zone. Selon nos informations, des appels de plusieurs habitants pour des signalements ont donné lieu à des "coups de sonde", c'est-à-dire que dès qu'un signalement est fait, dès qu'un bruit est entendu, dès qu'une lumière est aperçue, le GIGN se rend sur place pour faire des vérifications. Les opérations menées cette nuit n'ont rien donné.

QUEL EST LE PROFIL DU FUGITIF ?


Le forcené, recherché par 300 gendarmes près du Lardin-Saint-Lazare, avait déjà été condamné à quatre reprises pour violences conjugales. Cet ancien militaire de 29 ans, père de trois enfants, était également interdit de port d'armes.

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LA TRAQUE CONTINUE


Après plus de 24 heures de traque minutieuse, les plus de 300 gendarmes mobilisés n'ont toujours pas mis la main sur le fugitif. Les recherches vont se poursuivre ce lundi matin, avec l'espoir de rentrer en contact avec l'ex-militaire. La prudence sera toutefois de mise, puisque ce dernier a tiré sur les gendarmes lors de leurs derniers échanges.

LE FUGITIF RESTE INTROUVABLE 


Durant toute la nuit de dimanche à lundi, les forces de l'ordre ont traqué un ancien militaire, réfugié dans une zone escarpée, pierreuse et boisée, difficile d'accès, de quelque 4 km², dans une forêt de Dordogne. Il a tiré sur des gendarmes appelés pour des violences familiales à Lardin Saint-Lazare. Les recherches pour retrouver l'homme âgé de 29 ans continuent ce lundi matin. 

UNE TRAQUE DE NUIT


Les forces de l'ordre s'apprêtent ce dimanche soir à traquer toute la nuit l'ancien militaire retranché depuis l'aube dans une forêt de Dordogne après avoir tiré sur des gendarmes appelés pour des violences familiales au Lardin-Saint-Lazare, un village à une trentaine de kilomètres de Sarlat.

ON FAIT LE POINT

POINT PRESSE


"Le périmètre dans lequel le fugitif est retranché est toujours le même. Nous ratissons et affinons les indices dont nous disposons. Ce travail va être long et minutieux. Cela peut encore durer de nombreuses heures", a indiqué le préfet de la Dordogne.

DEUX ENQUÊTES JUDICIAIRES OUVERTES


Solène Belaouar, la procureure de la République de Périgueux (Dordogne) a précisé ce dimanche soir que deux enquêtes judiciaires, distinctes, ont été ouvertes.


La première a été confiée à la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Sarlat et concerne les faits commis au préjudice de son ex-compagne, des "faits de violences sur ex-conjoint". De même que pour les faits de "tentative d'homicide" sur l'homme avec qui se trouvait la femme ce soir-là et en direction duquel l'assaillant a tiré avec une arme à feu.


La deuxième a été confiée à la section de recherches de la gendarmerie de Bordeaux. Elle porte sur les faits de "tentative d'homicide sur personne dépositaire de l'autorité publique".

CONDAMNE A QUATRE REPRISES


"Il s'agit d'un homme âgé de 29 ans, né en région parisienne, mais qui vit depuis ses sept ans en Dordogne. Il a été condamné à quatre reprises pour des violences conjugales au préjudice de la même victime, son ex-femme, avec lequel il a eu trois enfants qui sont en bas âge", a souligné Solène Belaouar, la procureure de la république de Périgueux.


"Le 17 mars 2015, le forcené avait écopé de six mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve. Deux ans plus tard, le 22 février 2017, il est condamné par le tribunal correctionnel de Périgueux à six mois avec sursis et mise à l’épreuve de 18 mois. En août 2017, le tribunal de Périgueux le condamnait à un an de prison ferme pour s'être introduit armé dans le domicile de son ex-compagne au Lardin-Saint-Lazare, et l'avoir frappée. Trois ans plus tard, le 19 février 2020, il est condamné à 16 mois de prison dont huit mois avec sursis.  Le forcené avait demandé un aménagement de peine avec port d'un bracelet électronique en octobre 2020. Un aménagement qui avait été autorisé par la justice", a détaillé la procureure.  


 L'homme de 29 ans, lourdement armé, "avait interdiction de détenir des  armes" et "l'arme qu'il a utilisée cette nuit et qu'il utilise actuellement,  vraisemblablement, est une arme qui a été obtenue illégalement", a-t-elle  ajouté lors d'un point de presse au Lardin-Saint-Lazare.

Infos précédentes

Un homme armé est activement recherché ce dimanche matin au Lardin-Saint-Lazare, en Dordogne. Il a tiré sur les gendarmes appelés pour un différend familial. "Il y eu un différend familial cette nuit avec un homme qui est armé,  lorsque la gendarmerie est venue il a ouvert le feu. Nous sommes en train de  cerner cette personne qui est donc armée", a déclaré le préfet demandant à "la population de rester chez elle enfermée, de ne pas se déplacer".

Toute l'info sur

Traque en Dordogne

"Un périmètre de sécurité a été mis en place. Il faut que chacun reste chez  soi en attendant que l'opération soit achevée", a-t-il ajouté. Selon nos informations, l'homme est un ancien militaire connu pour avoir eu des problèmes de violences familiales. Âgé d'une trentaine d'années il se serait rendu vers minuit au domicile de son ex-compagne où il a exercé des violences sur le nouveau petit ami de cette dernière. La victime, qui s'enfuit, est ensuite prise pour cible par arme à feu.

160 gendarmes mobilisés, le GIGN déployé

Déambulant dans les rues du village, l'homme déclare, selon nos informations, vouloir s'en prendre aux gendarmes. Il tire dans leur direction et endommage gravement deux véhicules de service. Son ex-compagne et ses enfants, indemnes, sont récupérés par la gendarmerie et placés en sécurité.

Des négociateurs régionaux ont été engagés, deux hélicoptères, l'antenne du GIGN Toulouse est actuellement en intervention alors que le GIGN national, basé à Satory, est en route selon la gendarmerie à l'AFP. 160 gendarmes sont actuellement engagés.

Francine Bourra, la maire sans étiquette du Lardin-Saint-Lazare a assuré, sur LCI, que l'homme est "très dangereux" précisant l'avoir vu passer devant chez elle vers 5 heures du matin. "Depuis minuit hier soir nous avons affaire à une personne violente, récidiviste, qui a tiré sur les équipes de gendarmerie pendant et qui aujourd'hui est encore recherchée. Il a un bracelet électronique suite à des violences conjugales", a précisé la maire du village de 1705 habitants.

Francine Bourra précise avoir vu elle-même le fugitif ce matin : "Je l'ai vu moi-même quand je suis arrivée à la mairie à cinq heures ce matin. Il a traversé devant ma voiture, il courrait très vite pour échapper aux forces de gendarmerie. J'ai pu donner l'alerte."

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Dordogne : l'homme recherché est "très dangereux", explique la maire du Lardin St Lazare

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