EN DIRECT - La Chapelle-sur-Erdre : selon l'otage, le suspect n'a fait à aucun moment "état d'une revendication de type terroriste"

EN DIRECT - La Chapelle-sur-Erdre : selon l'otage, le suspect n'a fait à aucun moment "état d'une revendication de type terroriste"

FAIT DIVERS - Après l'attaque d'un homme - schizophrène et radicalisé - contre une policière dans les locaux de la police municipale de La Chapelle-sur-Erdre (Loire-Atlantique), la jeune femme séquestrée par le suspect pendant 2h30 a été entendue ce samedi. Voici les derniers éléments sur l'enquête.

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LES DERNIERS ÉLÉMENTS DE L'ENQUÊTE


Voici les derniers éléments communiqués ce soir par le procureur de Nantes Pierre Sennès : 


- La femme de 19 ans séquestrée pendant 2h30 a été entendue par les enquêteurs.


- Selon une source proche du dossier à l'AFP, la femme séquestrée a affirmé qu'à aucun moment "l'assaillant n'a fait état d'une revendication de type terroriste".


- Les auditions de l'ensemble des témoins ont démontré que l'assaillant avait tiré sur les gendarmes depuis un balcon, puis depuis un escalier et enfin dans un champ avant d'être abattu.


- L'autopsie réalisée a confirmé que la mort de l'assaillant était consécutive à une blessure par balle au niveau de l'abdomen.


- De nombreuses dépositions sont actuellement en cours dans l'entourage de l'assaillant.


- Pour l'heure, l'enquête reste confiée au parquet de Nantes et non au parquet national anti-terroriste.


- Une tablette informatique et un téléphone portable saisis au domicile de l'assaillant sont en cours d'examen par les enquêteurs.

LES DERNIERS ÉLÉMENTS DE L'ENQUÊTE


Voici les derniers éléments communiqués ce soir par le procureur de Nantes Pierre Sennès : 


- La femme de 19 ans séquestrée pendant 2h30 a été entendue par les enquêteurs.


- Selon une source proche du dossier à l'AFP, la femme séquestrée a affirmé qu'à aucun moment "l'assaillant n'a fait état d'une revendication de type terroriste".


- Les auditions de l'ensemble des témoins ont démontré que l'assaillant avait tiré sur les gendarmes depuis un balcon, puis depuis un escalier et enfin dans un champ avant d'être abattu.


- L'autopsie réalisée a confirmé que la mort de l'assaillant était consécutive à une blessure par balle au niveau de l'abdomen.


- De nombreuses dépositions sont actuellement en cours dans l'entourage de l'assaillant.


- Pour l'heure, l'enquête reste confiée au parquet de Nantes et non au parquet national anti-terroriste.


- Une tablette informatique et un téléphone portable saisis au domicile de l'assaillant sont en cours d'examen par les enquêteurs.

LA POLICIÈRE ET LA FEMME SÉQUESTRÉE ENTENDUES


Le procureur de Nantes Pierre Sennès, vient d'indiquer plusieurs nouveaux éléments sur l'enquête en cours. La policière blessée et la femme de 19 ans séquestrée pendant 2h30 ont pu être entendues par les enquêteurs

A LA CHAPELLE-SUR-ERDRE, "RESPECT ET SOUTIEN" POUR KATELL


"Respect et  soutien", "j'espère que la policière va mieux": à la Chapelle-sur-Erdre, les habitants ont déposé ce samedi matin des cartes et des fleurs devant les locaux où a été agressée la veille Katell, 45 ans, policière municipale dont beaucoup saluent la douceur, l'engagement et le professionnalisme.


"Elle va bien, nous avons eu des nouvelles par son collègue Thierry, on a  hâte de la revoir", explique, rassurée, la coiffeuse qui tient le salon "L'Atelier de Margot" situé juste derrière la police municipale et ses murs  bleu ciel. "On venait de la voir cinq minutes avant" l'agression, de retour du marché qui se tient le vendredi matin, raconte-t-elle, insistant sur le fait que "c'est vraiment quelqu'un de dévouée à son travail", "charmante" et "très  proche de sa population".

   

SÉQUESTRÉE PENDANT 2h30


Une jeune femme de 19 ans a été séquestrée pendant 2h30 par l'assaillant. Celui-ci a ensuite tiré depuis son balcon sur les gendarmes en faction devant leur caserne. Voici le récit des faits. 

CE QUE L'ON SAIT AU LENDEMAIN DE L'ATTAQUE


Au lendemain de l'attaque de La Chapelle-sur-Erdre, voici les derniers éléments :


- Deux témoins clés. La policière municipale attaquée et la jeune femme, séquestrée pendant 2h30, n'avaient pu être auditionnées vendredi soir. Leurs dépositions seront décisives pour mieux comprendre les motivation de l'assaillant abattu.


- La policière municipale blessée n'a plus de pronostic vital engagé. La fonctionnaire de police attaquée a été "sérieusement blessée" mais "il semblerait que son pronostic vital ne soit pas engagé", a expliqué le procureur de Nantes vendredi soir.


- Le parquet national anti-terroriste pas saisi. "Après une première analyse commune, il a été décidé que le parquet de Nantes continuait à diriger l'enquête" mais "cette situation est susceptible d'évoluer" vers une saisine du Parquet national antiterroriste (Pnat) "en fonction des éléments nouveaux" attendus.


- Des failles dans le suivi du suspect ? L'homme présentait de toute évidence de graves problèmes psychiatriques. Sur LCI, son ex-avocat a expliqué que son état s'était dégradé d'incarcération en incarcération. Pour autant, il "collaborait parfaitement aux mesures judiciaires et obligations, et suivait scrupuleusement les soins dans le cadre de l'injonction de soins".


 

L'EX AVOCAT DU SUSPECT TÉMOIGNE SUR LCI


Sur LCI, l'ex-avocat du suspect, Me Vincent de La Morandière décrit un homme au profil complexe. "Il était en prison à l'extérieur, il était aussi en prison à l'intérieur. Son état psychologique s'est dégradé au fur et à mesure de ses incarcérations". 

DES FAILLES DANS LE SUIVI DU SUSPECT ? 


Au lendemain de l'attaque, les questions sont nombreuses sur le suivi du suspect abattu. 

CE QU'IL FAUT RETENIR DE L'INTERVENTION DU PROCUREUR


Pierre Sennès, le procureur de la République de Nantes, a pris la parole après 20h30. Il a indiqué que :


- La fonctionnaire de police attaquée a été "sérieusement blessée" mais "il semblerait que son pronostic vital ne soit pas engagé".


- Après qu'il l'a attaquée, l'assaillant a croisé un autre policier qu'il a tenté de blesser. Mais le coup de couteau a été bloqué par le gilet pare-balle et la lame s'est brisée.


- Le suspect a ensuite "pénétré dans un appartement occupé par une jeune femme et il l'a séquestrée pendant environ 2h30". Puis, "à 13h10", avant d'être confronté aux agents qui l'ont interpellé,  l'homme s'est mis "sur le balcon et a aperçu l'enceinte de la gendarmerie de La-Chapelle-sur-Erdre. Cet individu a tiré les six balles que contenait son arme. Sur cette première phase d'échanges de coups de feu, il n'y a eu pas de blessés."


- Au cours d'une seconde confrontation avec les forces de l'ordre, l'assaillant "a tiré au moins trois coups de feu, peut-être quatre". "Un gendarme a été atteint au niveau du genou, un second gendarme au niveau du coude. Un gendarme a reçu un troisième coup de feu qui fort heureusement est venu se bloquer dans le gilet pare-balle."


- Finalement, "les gendarmes ont riposté et l'agresseur a été atteint au niveau de l'abdomen. Il est décédé après les tentatives des services de secours".


- Le suspect "présentait de toute évidence de graves problèmes psychiatriques". Après sa sortie de prison, il "collaborait parfaitement aux mesures judiciaires et obligations, et suivait scrupuleusement les soins dans le cadre de l'injonction de soins".


- "Après une première analyse commune, il a été décidé que le parquet de Nantes continuait à diriger l'enquête" mais "cette situation est susceptible d'évoluer" vers une saisine du Parquet national antiterroriste (Pnat) "en fonction des éléments nouveaux" attendus.

TÉMOIGNAGES

VIDÉO - Policière attaquée : barricadés pendant des heures, les habitants de La Chapelle-sur-Erdre racontent leur angoisse

UNE FEMME SÉQUESTRÉE PAR LE SUSPECT

Policière agressée : une femme séquestrée pendant 2h30 dans son appartement par le suspect

ENQUÊTE POUR TENTATIVE DE MEURTRE


Une enquête a été ouverte pour tentative de meurtre sur la policière et les militaires ; et séquestration, a aussi annoncé le procureur de la République de Nantes, vendredi 28 mai.

UN POLICIER ATTAQUÉ APRÈS SA COLLÈGUE


Après avoir poignardé la policière et lui avoir "subtilisé son arme de service", le suspect a croisé un autre policier qu'il a tenté de blesser. Mais le coup de couteau a été bloqué par le gilet pare-balle, et la lame s'est brisée.

L'ENQUÊTE RESTE DIRIGÉE PAR LE PARQUET DE NANTES


Le parquet de Nantes va continuer de diriger l'enquête à ce stade, mais "cette situation est susceptible d'évoluer", a indiqué Pierre Sennès, alors que la question de la radicalisation du suspect "reste en suspens" à ce stade.

LA FEMME SÉQUESTRÉE A ÉTÉ HOSPITALISÉE


La femme séquestrée est "très choquée", a indiqué le procureur de la République de Nantes, précisant qu'elle a été hospitalisée.

"DE GRAVES PROBLÈMES PSYCHIATRIQUES"


Le suspect "présentait de toute évidence de graves problèmes psychiatriques". Après sa sortie de prison, il "collaborait parfaitement aux mesures judiciaires et obligations, et suivait scrupuleusement les soins dans le cadre de l'injonction de soins", a poursuivi Pierre Sennès, le procureur de la République de Nantes.

AU MOINS TROIS COUPS DE FEU


Après cette "première phase d'échanges de coups de feu", l'assaillant "a tiré au moins trois coups de feu sûrs, peut-être quatre". "Un gendarme a été atteint au niveau du genou, un second gendarme au niveau du coude. Un gendarme a reçu un troisième coup de feu qui fort heureusement est venu se bloquer dans le gilet pare-balle."


"Les gendarmes ont riposté et l'agresseur a été atteint au niveau de l'abdomen. Il est décédé après les tentatives des services de secours", a poursuivi le procureur.

UNE FEMME SÉQUESTRÉE


Le suspect a "pénétré dans un appartement occupé par une jeune femme et il l'a séquestrée pendant environ 2h30", a indiqué le procureur.


"A 13h10", avant d'être confrontés aux agents qui l'ont interpellé,  l'homme s'est mis "sur le balcon et a aperçu l'enceinte de la gendarmerie de La-Chapelle-sur-Erdre. Cet individu a tiré les six balles que contenait son arme. Sur cette première phase d'échanges de coups de feu, il n'y a eu pas de blessés."

LE PRONOSTIC VITAL DE LA VICTIME N'EST PAS ENGAGÉ


Pierre Sennès, le procureur de la République de Nantes, est revenu sur les conditions du drame. "Il semblerait que le pronostic vital [de la victime] ne soit pas engagé", même si elle est "sérieusement blessée", a-t-il indiqué.

RÉACTION

Policière municipale agressée : "L'auteur des faits avait purgé sa peine", insiste Éric Dupond-Moretti

CONFÉRENCE DE PRESSE


Le procureur de la République de Nantes doit tenir une conférence de presse à 20H30. Selon une source proche du dossier, "il n'y a pas à ce stade des investigations de témoins de l'attaque évoquant une éventuelle revendication de l'assaillant qui laisserait penser à un acte à dimension terroriste".

"IL AVAIT PURGÉ SA PEINE"


Le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti a insisté ce vendredi sur le fait que le suspect avait "purgé sa peine". "Il n'y a pas eu d'aménagement, a précisé le garde des Sceaux. Il avait un suivi socio-judiciaire qu'il a respecté complètement : domiciliation, et travail". "Dans notre pays, quand un homme a purgé sa peine, il a purgé sa peine et quand il a un suivi socio-judiciaire, il est tenu de le respecter ce qui semble être le cas", a souligné le ministre devant les journalistes. "S'il y a eu des failles, elles apparaîtront lors de l'enquête", a-t-il dit.

LE RÉCAPITULATIF DES FAITS


- Vers 9h45 ce vendredi matin, un homme se présente dans les locaux de la police municipale et invoque un problème de voitures. Il sort un couteau, poignarde une policière dans son bureau et aurait tenté de poignarder son collègue. La policière, grièvement blessée mais dont le pronostic vital n'est pas engagé, est hospitalisée. La policière "survivra à ses blessures", assure Darmanin


- L'individu, qui s'est emparé du pistolet de la victime, prend la fuite dans sa voiture. 250 gendarmes sont mobilisés pour les recherches. Le véhicule sera retrouvé sur la voie publique abandonné.


- Peu après midi, le suspect qui a été identifié, est interpellé par les militaires près de la brigade de gendarmerie après des échanges de tirs au cours desquels l'agresseur présumé et deux gendarmes sont blessés. Le suspect succombe rapidement à ses blessures malgré l'intervention des secours. 


- De nationalité française et âgé de 40 ans, l'agresseur présumé était sorti de prison en mars dernier après avoir été condamné pour vol aggravé à 8 ans d'emprisonnement. En 2016, il avait été signalé pour une pratique rigoriste de l'islam pour radicalisation et ainsi inscrit au fichier FSPRT (Fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste). Il avait été également diagnostiqué schizophrène en 2016.


- Selon le ministère de l'Intérieur, il comptait attaquer des gendarmes après s'en être pris à une policière.


- L'enquête est pour l'instant aux mains du parquet de Nantes. Le parquet national antiterroriste pourrait s'en saisir dans les heures à venir.

JEAN CASTEX 

LE SUSPECT HABITAIT LA COMMUNE


Fabrice Roussel, maire de La Chapelle-sur-Erdre, a indiqué que le suspect habitait sa commune. Selon l'édicle, ce dernier n'était pas connu des services municipaux. 


L'élu précise qu'à son arrivée dans les locaux de la police municipale ce vendredi matin, le suspect a invoqué un problème de voiture. 

LE MINISTRE DE L'INTÉRIEUR DONNE DES DÉTAILS

"PRATIQUE RIGORISTE DE L'ISLAM"


Selon Gérald Darmanin, le suspect avait "une pratique rigoriste de l'islam". "IL n'a jamais été condamné pour terrorisme, pour complicité ou apologie du terrorisme. Il a toujours été emprisonné ou condamné pour des faits de droit commun, avec grande violence, mais des faits de droit commun", a précisé le ministre de l'Intérieur. "Il a été inscrit au FSPRT et contrairement ce que j'ai pu lire il est Français né en France", a-t-il répété.

PAS DE PRONOSTIC VITAL ENGAGÉ POUR LA POLICIÈRE


Selon le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, le pronostic vital de la policière municipale, blessé au couteau à la main et à la cuisse, n'est pas engagé. 

"IL A VOULU S'EN PRENDRE AUX GENDARMES" 


Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin répète que le suspect a "voulu s'en prendre aux gendarmes". 

"SCHIZOPHRÈNE SÉVÈRE"

 

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin  confirme que le suspect était "psychiatriquement atteint "et qu'il était un "schizophrène sévère". "Il était médicalement suivi pour cela".

"FRANÇAIS NÉ EN FRANCE"


Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin indique que le suspect âgé d'une quarantaine d'années est un "Français né en France". Il confirme qu'il était récemment sorti de prison et qu'il était fiché. 

250 GENDARMES MOBILISÉS


Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin rappelle que 250 gendarmes dont le GIGN ont été mobilisés pour retrouver l'agresseur.  

GERALD DARMANIN S'EXPRIME


Le ministre de l'Intérieur prend la parole depuis La Chapelle-sur-Erdre où a eu lieu l'agression.

INTERPELLÉ DEVANT LA BRIGADE DE GENDARMERIE


Le suspect, qui s'était emparé de l'arme de la policière municipale qu'il a blessée à l'arme blanche ce vendredi matin; a été interpellé à proximité de la brigade de gendarmerie après des échanges de tirs avec les militaires. Il n'a pas survécu à ses blessures malgré l'intervention des secours... 


Se pose  la question de savoir s'il voulait ou non s'en prendre à des gendarmes après sa première agression. Le suspect était fiché au FSPRT. 


Le parquet national antiterroriste ne s'est pour l'instant pas saisi de cette affaire.

FICHÉ COMME RADICALISÉ


Selon plusieurs sources, le suspect s'était radicalisé en prison et était fiché au FSPRT (fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste). 


Par ailleurs, il souffrait de schizophrénie et s'était engagé à suivre un traitement thérapeutique.

SORTI DE PRISON EN MARS  DERNIER


Écroué le 9 mars 2013, le suspect purgeait principalement une peine de 8 ans d‘emprisonnement prononcée par la cour d’assises du nord le 7 octobre 2015 pour vol aggravé.

Il a été libéré  le 22 mars 2021 en fin de peine (sans aménagement).

A sa libération, le suivi socio-judiciaire auquel il avait été condamné en 2015 a été mis en place immédiatement, notamment l’obligation de soins.

Il a été rencontré à trois reprises par le service pénitentiaire d’insertion et de probation et a présenté les justificatifs de soins auprès du centre médico-psychologique. Il était également accompagné par une association en lien avec le service pénitentiaire d’insertion et de probation.

Il avait retrouvé un emploi.

Coups de couteau, traque et échange de tirs... Ce que l'on sait de l'attaque de La Chapelle-sur-Erdre

LE SUSPECT INTERPELLÉ EST DÉCÉDÉ


Selon plusieurs sources, le suspect interpellé par les gendarmes ce vendredi et qui avait été blessé au cours des échanges de tirs est mort. 

Les secours ont tenté en vain de le réanimer.

RÉACTION DE LA MAIRE DE NANTES JOHANNA ROLLAND

LE SUSPECT INTERPELLÉ, DEUX GENDARMES BLESSÉS

LE SUSPECT EST LUI AUSSI BLESSÉ


Selon plusieurs sources, l'individu interpellé par les militaires est, lui aussi, blessé. On ignore si son pronostic vital est engagé. 


Deux gendarmes ont, eux aussi, été blessés au cours des échanges de tirs avec le suspect. 


La policière municipale âgée d'une quarantaine d'années qui a été blessée à l'arme blanche ce matin est en urgence absolue. Le suspect l'a blessée à plusieurs reprises avant de prendre la fuite.

CE QU'IL FAUT RETENIR 


Une policière municipale a été attaquée au couteau ce matin dans les locaux de la police à La Chapelle-sur-Erdre (Loire-Atlantique). Grièvement blessée, elle a été hospitalisée en urgence absolue. Ses jours ne sont plus en danger.

Le suspect, qui avait dérobé l'arme de sa victime en prenant la fuite, a été arrêté après trois heures de cavale. Le mobile de l'agression reste pour l'heure inconnu. 

Deux gendarmes ont été blessés lors de l'interpellation.

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin se rend sur place.

MOBILE INCONNU 


Les militaires disposaient de l'identité du suspect avant l'interpellation. Le mobile de l'agression qui s'est produite ce matin vers 10 heures à La Chapelle-sur-Erdre dans un bureau de la police municipale demeure encore inconnu.

DEUX GENDARMES  BLESSÉS


L’individu aurait voulu s’en prendre aux gendarmes de la brigade de La Chapelle-sur-Erdre au moment de son interpellation. Le suspect a blessé deux gendarmes par balle à la main et au bras avant d'être interpellé. "Il y avait une volonté des gendarmes d'interpeller cet homme vivant", indique une source proche de l'enquête. 

Urgent

LE SUSPECT INTERPELLÉ


L'individu soupçonné d'avoir blessé la policière municipale a été interpellé. 

LA POLICIÈRE BLESSÉE EST DANS UN ÉTAT GRAVE

Infos précédentes

L'agression a eu lieu vendredi matin vers 10 heures dans la commune de la Chapelle-sur-Erdre (Loire-Atlantique). Un individu muni d'une arme blanche a blessé une policière municipale sur son lieu de travail. 

Ce dernier est parvenu à s'emparer du pistolet de la victime avant de prendre la fuite. Activement recherché par les forces de l'ordre, il a finalement été interpellé après un échange de tirs avec les gendarmes qui ont riposté. Blessé à l'abdomen, l'homme a succombé. 

Toute l'info sur

Une policière poignardée à La Chapelle-sur-Erdre

Tous les établissements scolaire fermés

"La personne recherchée est dangereuse et armée. Tous les établissements scolaires sont fermés, les enfants sont mis en sécurité par précaution. Nous demandons aux habitants de rester chez eux", avait indiqué la mairie de La Chapelle-sur-Erdre.

La fonctionnaire municipale a été transportée aux urgences du CHU de Nantes. Une enquête a été ouverte et confiée à la section de recherche de Nantes

Après 3 heures de cavale - au cours de laquelle il a séquestré une femme de 19 ans - l'homme a tiré sur les gendarmes devant la caserne de La Chapelle-sur-Erdre avant d'être abattu. Une enquête a été ouverte pour tentative de meurtre sur la policière  municipale et sur des gendarmes, et séquestration de la jeune femme, a annoncé  vendredi soir Pierre Sennès, le procureur de la République de Nantes, lors  d'une conférence de presse. Une qualification pénale "en lien avec le terrorisme" pourrait toutefois  être retenue au gré de l'avancement de l'enquête. L'homme, décrit comme "schizophrène sévère", était fiché pour radicalisation. 

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