13-Novembre : pour les familles de victimes du Bataclan, "c'était important d'être là" vendredi

13-Novembre : pour les familles de victimes du Bataclan, "c'était important d'être là" vendredi

JUSTICE - La deuxième semaine du procès des attentats de novembre 2015 s'est achevée vendredi 17 septembre devant la cour d'assises spéciale de Paris. Près de six ans après les attaques qui ont fait 130 morts, de nombreux enquêteurs ont été entendus.

Deuxième semaine au procès des attentats de novembre 2015. Après l'enregistrement des parties civiles et le résumé des faits, ce sont les enquêteurs français et belges, à la barre, en visioconférence, anonymisés ou non, qui ont été entendus tout au long de la semaine pour revenir sur l'enquête et les éléments qui ont permis de remonter la piste des commandos djihadistes.

Tentaculaires, les investigations menées en Europe et au-delà ont permis de reconstituer la préparation et le déroulement des attaques pilotées par le groupe État islamique (EI), qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés à Paris et Saint-Denis. Même si des questions demeurent, les enquêteurs sont parvenus en quatre ans à identifier les commanditaires, planificateurs, artificiers, convoyeurs et intermédiaires de la cellule présumés, ainsi que leur parcours de la Syrie à la Belgique puis la France, via la route des migrants.

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La semaine a aussi été marqué par les récits des enquêteurs intervenus sur l'enquête du Bataclan. Vendredi, l'un d'eux a fait revivre à la salle d'audience, mètre par mètre, sa progression "dans l'horreur" de la salle de spectacle le soir des attentats.

Vendredi, le père d'un jeune homme tué au Bataclan, Hugo Sarrade, a notamment expliqué "l'importance", pour lui "d'être là aujourd'hui". "Ça fait partie de mon travail de deuil", a-t-il poursuivi.

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En plus des près de 1800 parties civiles déjà constituées, plusieurs centaines d'autres se sont présentées à la barre pour demander que leur qualité de victimes soit reconnue. Jeudi, 2232 personnes au total s'étaient portées parties civiles. D'autres constitutions devraient encore être examinées le 4 octobre, notamment les demandes des communes de Paris et Saint-Denis, du Bataclan et du bistrot La Belle équipe, auxquelles s'oppose le ministère public.

Les attentats du 13 novembre 2015, les plus sanglants jamais commis en France, ont fait 130 morts et plus de 350 blessés à Paris et Saint-Denis. 

Vingt personnes soupçonnées d'être impliquées à divers degrés dans ces attaques sont jugées pendant neuf mois. Quatorze accusés, dont le seul membre encore en vie des commandos Salah Abdeslam, sont présents. Six autres, dont cinq présumés morts, sont jugés en leur absence.

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