Assassinat de Samuel Paty : ce que l’on sait des aveux de l’élève qui l’avait accusé

Assassinat de Samuel Paty : ce que l’on sait des aveux de l’élève qui l’avait accusé

REPORTAGE - A Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), l'assassinat du professeur Samuel Paty revient dans l'actualité. L'élève qui l'avait accusé d'islamophobie aurait menti.

Devant le collège du Bois d'Aulne, une nouvelle révélation ravive la douleur des parents d'élèves, cinq mois après la mort de Samuel Paty. "Je suis écœuré de voir ça", témoigne l'un d'eux. "On pense encore au professeur Paty qui est parti juste à cause d'un mensonge", raconte un autre. En effet, la situation est partie du mensonge d'une collégienne qui avait dénoncé l'attitude du professeur et la présentation en classe des caricatures de Charlie Hebdo. Elle affirmait alors avoir participé à ce cours. Mais quelques semaines plus tard, devant les policiers, la jeune fille est revenue sur ses aveux.

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"J'ai menti sur un truc, je n'étais pas là le jour des caricatures", a-t-elle affirmé. Mais maître Mbeko Tabula, avocat de la jeune fille, évoque d'abord la responsabilité de son père. C'est lui qui avait diffusé sur Internet la vidéo conduisant le terroriste à passer à l'acte. "Elle a été prise dans l'accélération des événements", précise l'avocat. Ce dernier pense que l'adolescente a voulu jouer le rôle de porte-parole pour certains de ses camarades qui se disaient outrés par cette liberté d'expression. Âgée de treize ans, elle a été mise en examen fin novembre pour dénonciation calomnieuse. Classée sous contrôle judiciaire, elle a depuis déménagé et repris les cours dans un autre établissement.

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