"C'était notre petite princesse" : les grands-parents de la petite Fiona se livrent

"C'était notre petite princesse" : les grands-parents de la petite Fiona se livrent
Justice

Toute L'info sur

Mort de Fiona : peine alourdie en appel pour la mère

CONFIDENCES - Alors que le procès en appel de la mère de Fiona Cécile Bourgeon et de son beau-père Berkane Makhlouf entre ce lundi dans sa deuxième semaine, les grands-parents maternels de la petite fille ont accordé une interview au "Dauphiné Libéré".

Ils espèrent que la vérité éclate. Ajourné depuis ce vendredi en raison d'un vif incident qui a conduit les avocats à quitter la salle, le procès en appel de la mère de Fiona, Cécile Bourgeon, et de son beau-père, Berkane Makhlouf, reprend pour une deuxième semaine ce lundi au Puy-en-Velay. A cette occasion, les grands-parents maternels [NDLR, qui sont parties civiles dans la procès] de la fillette se sont confiés au Dauphne Libéré.

Notre volonté n’est pas de dire que Cécile est innocente de tout ce qu’on lui reproche, elle-même ne le dit pas- Les grands-parents de Fiona

"Nous essayons toujours de comprendre ce qui est réellement arrivé à notre petite-fille. Voilà notre priorité. Notre volonté n’est pas de dire que Cécile est innocente de tout ce qu’on lui reproche, elle-même ne le dit pas [...]. Le public, comme certains témoins, campent sur les premiers épisodes relayés par la presse : la petite est morte, tous les deux l’ont tuée, ils ont enterré le corps et puis voilà. Ce n’est pas aussi simple", ont raconté au Dauphiné Libéré, Françoise, la mère de Cécile Bourgeon et Luc, son beau-père.

"Fiona a-t-elle subi des violences ? A-t-elle avalé de la drogue ou des médicaments ?" s'interrogent-ils. "Rien n’établit avec certitude dans le dossier que Cécile frappait sa fille", persistent les grands-parents, qui veulent croire ne l'innocence de leur fille.

Handicap

La mère de la jeune femme de 31 ans en est persuadée : sa fille a toujours fait preuve de franchise devant la cour d'assises.

"Son gros handicap, c'est d'avoir menti à la France avec ce scénario de l'enlèvement au départ [...] Elle ne se rappelle pas où la petite a été enterrée. Elle-même réclamait à la jusctice d'être hypnotisé [...] Cela lui a été refusé, parce que c'est illégal. Mais elle n'a pas peur de la vérité", poursuivent-ils..

En vidéo

Affaire Fiona : le procès de la vérité ?

Lire aussi

Elle finissait toujours par s'imposer comme chef de groupe- Les grands-parents, à propos de Fiona

Toujours pour Le Dauphiné Libéré,  Francoise et Luc ont dépeint un bref portrait de Fiona morte en 2013 à l'âge de cinq ans. "C’était une petite fille agréable, très jolie… Un peu garçon manqué. Ce n’était pas le genre à jouer à la poupée. Chez nous, elle préférait aller s’amuser avec les garçons, et elle finissait toujours par s’imposer comme chef du groupe [...] C’était notre petite princesse".

Sur le même sujet

Et aussi

Lire et commenter

Alertes

Recevez les alertes infos pour les sujets qui vous intéressent