Attentat de Strasbourg : 6 personnes relâchées, un complice présumé va être présenté à un juge

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Attentat de Strasbourg : le suspect Cherif Chekatt abattu par la police

JUSTICE - Un homme, soupçonné de complicité dans l'attentat de Strasbourg, doit être présenté ce lundi à un juge d'instruction en vue d'une mise en examen. Les six autres personnes placées en garde à vue depuis le 11 décembre dernier, dont quatre membres de la famille du tueur et deux proches, ont été relâchées ce week-end.

Seule une personne restait en garde à vue dimanche dans le cadre des investigations menées après l'attentat de Strasbourg.

Cet homme de 38 ans, proche de Cherif Chekatt et soupçonné d'avoir joué un rôle dans la fourniture de l'arme utilisée par le terroriste, devait être présenté lundi à un juge d'instruction en vue d'une mise en examen. 

Sept personnes de l'entourage ou de la famille de l'auteur des faits, Cherif Chekatt, avaient été interpellées et placées en garde à vue après l'attentat commis sur le marché de Noël mardi 11 décembre. Les six autres, dont les parents et deux frères du tueur, ont été relâchées. 

"Les gardes à vue de deux personnes proches de Chérif Chekatt ont été levées ce jour en l'absence d'éléments les incriminant à ce stade. Une garde à vue se poursuit", avait annoncé le parquet de Paris ce dimanche matin. 

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A la recherche d'éventuels complices

Pour les enquêteurs, il s'agit notamment de déterminer si le Cherif Chekatt a, ou non, bénéficié de complicité pour commettre ses actes. Ils doivent également tenter de déterminer où le tueur de Strasbourg s'est procuré les armes qu'il avait en sa possession à son domicile et au moment où il a été abattu, jeudi soir, rue du Lazaret à Neudorf à Strasbourg.

Les enquêteurs cherchent également à déterminer les éventuelles relations du tireur avec le groupe état islamique. Daech a revendiqué ces attentats peu après les faits. Cherif Chekatt est un "soldat" du groupe État islamique (EI), a annoncé jeudi son média de propagande Amaq. Selon ce communiqué, cité par le groupe de surveillance des réseaux extrémistes SITE, Cherif Chekatt "faisait partie des soldats de l'État islamique et il a mené cette opération en réponse à l'appel à viser les citoyens (des pays) de la coalition internationale" qui combat l'EI en Syrie et en Irak.

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