"Disparues de Perpignan" : Jacques Rançon raconte la nuit du meurtre de Moktaria Chaïb

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JUSTICE – Au lendemain de sa demande de pardon pour les deux meurtres de Moktaria Chaïb et Marie-Hélène Gonzalez en 1997 et 1998, Jacques Rançon a été auditionné ce mardi sur le dossier de sa première victime.
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L'audience est suspendue jusqu'à 14 heures.

Selon les journalistes sur place, les photos du corps mutilés de Moktaria Chaïb ont été montrées à Jacques Rançon pendant l'audience. Celui-ci a refusé à plusieurs reprises de les regarder affirmant que "c'est trop dur".

L'audience reprend.

L'audience est suspendue pour une dizaine de minutes après le témoignage de Jacques Rançon où il a raconté l'assassinat de Moktaria Chaïb.

HORREUR


Jacques Rançon détaille la nuit où il a assassiné Moktaria Chaïb.

Beaucoup de gens sont à nouveau présents pour la sixième journée du procès. 

EXCUSES


Hier, Jacques Rançon, alias "le tueur de la gare de Perpignan", a "demandé pardon" lundi pour avoir tué Moktaria Chaïb et Marie-Hélène Gonzalez, deux femmes qu'il a violées et atrocement mutilées, en 1997 et 1998.

Bonjour à tous !


Suivez avec nous dès 9h le sixième de Jacques Rançon, alias "le tueur de la gare de Perpignan".

Mardi, au 6e jour de son procès devant les assises des Pyrénées-Orientales, Jacques Rançon, surnommé le  "tueur de la gare de Perpignan", a raconté comment il avait violé et tué Moktaria Chaïb, sa première victime en 1997. "J'ai croisé Moktaria un soir", dit-il d'une voix faible, reconnaissant avoir été ce soir-là à la recherche d'une fille.  "J'ai sorti mon couteau, on a traversé la route, je l'ai forcée à se déshabiller dans un terrain vague. Je l'ai fait s'allonger au sol et je me suis mis sur elle", poursuit l'accusé, debout dans le box entièrement vitré. 


"J'ai essayé, essayé, j'ai pas réussi, elle me repoussait, elle se débattait", dit Jacques Rançon dont la tentative de pénétration restera vaine. C'est quand la victime lui dit qu'elle va appeler la police qu'il lui porte 12 coups de couteau. Vient alors le plus terrible : "Je l'ai découpée. J'ai mis les morceaux dans un sac, je l'ai jeté dans une bouche d'égout. Et je suis rentré à l'hôtel". 

Les débats se poursuivront mercredi matin. Vous pourrez les suivre avec le live-tweet de notre envoyée spéciale Alexandra Guillet, présente dans la salle d'audience.

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