Procès Dekhar : "Il avait bien préparé son coup", estime l'agent de sécurité de BFM TV

Procès Dekhar : "Il avait bien préparé son coup", estime l'agent de sécurité de BFM TV

DirectLCI
JUSTICE- Au troisième jour du procès d’Abdekhakim Dekhar, jugé depuis vendredi pour trois tentatives d’assassinats commises à l’automne 2013 à Paris et La Défense, des experts puis des parties civiles sont venues à la barre ce mardi. Le procès se tient jusqu’à vendredi devant la cour d’assises de Paris. L'accusé encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Le procès d'Abdelhakim Dekhar s'est poursuivi ce mardi. L'accusé aujourd'hui âgé de 52 ans est jugé depuis le 17 novembre par la cour d'assises de Paris pour plusieurs tentatives d'assassinat commises à l'automne 2013 dans les locaux de BFM TV et dans ceux de Libération à Paris, puis devant la Société Générale à La Défense.  


Les faits avaient été commis en les 15 et 18 novembre. L'auteur des tirs au fusil à pompe avait lui été interpellé le 20 novembre, à demi conscient. 


Ce mardi, plusieurs experts ont été entendus par la cour d'assises, dont un policier de la brigade criminelle, avant les premières parties civiles. 

Live

"Affabulateur", "Menteur pathologique"

Lundi, deux policiers qui ont travaillé sur l'affaire du "tireur parisien"  à l'époque des faits ont été entendus. Le premier, du 3e DPJ, comme le second, commandant à la brigade criminelle ont évoqué les nombreux témoignages recueillis sur Abdelhabim Dekhar Outre-Manche où ce dernier a vécu entre 1999 et 2013 avant de commettre les faits pour lesquels il est aujourd'hui jugé. 

Pour qualifier l'homme qui est aujourd'hui dans lue box des accusés, ses anciens collègues de travail et plusieurs de ses proches ont parlé de quelqu'un d'"affabulateur", de "menteur pathologique" ou encore de "violent". 


Vendredi dernier, au premier jour de son procès, Abdelhakim Dekhar s'était présenté  comme"un intellectuel, pas comme quelqu’un de violent"...

Plus d'articles

Sur le même sujet