REVIVEZ - Affaire Georges Tron : le procès est finalement renvoyé "à une session ultérieure"

REVIVEZ - Affaire Georges Tron : le procès est finalement renvoyé "à une session ultérieure"

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JUSTICE - Georges Tron, ancien secrétaire d'État et actuel maire de Draveil (Essonne), et son ex-adjointe à la culture, Brigitte Gruel, comparaissent depuis lundi devant la cour d'assises de Seine-Saint-Denis. Ils sont jugés pour viols et d’agressions sexuelles en réunion sur deux anciennes employées. Ce vendredi 15 décembre, la cour a d'abord rejeté la demande de renvoi formulée par la défense, avant de finalement renvoyer le procès, en début de soirée.
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AUDIENCE SUSPENDUE


Après la décision de la cour d'assises de rejeter la demande de renvoi formulée par la défense, Me Dupond-Moretti, l'avocat de Georges Tron, a laissé exprimer sa colère.  


Selon lui,  la demande de renvoi avait été faite par la défense pour "soulager" le président, qui avait déclaré aux avocats qu'il aurait préféré "que ce soit une femme qui préside". Le président a répondu en évoquant "une conversation privée à laquelle vous n'étiez pas présent Me Dupond-Moretti", avant de suspendre à nouveau l'audience. 

La parole est aux accusatrices. Ce vendredi 15 décembre, Eva Loubrieu, l'une des deux femmes qui poursuivent Georges Tron et Brigitte Gruel, doit témoigner à la barre, au quatrième jour du procès devant la cour d'assises de Seine-Saint-Denis à Bobigny. L'ancien secrétaire d'Etat à la Fonction publique de Nicolas Sarkozy, actuel maire de Draveil (Essonne), et son ex-adjointe à la culture sont accusés de viols et d’agressions sexuelles en réunion sur deux ex-employées de la mairie. Ces témoignages ont été retardés en raison de plusieurs suspensions d'audience. Les débats n'ont véritablement commencé qu'à 17h.


Suivez les débats en direct grâce au live-tweet de notre journaliste présente à l'audience. 

Eva Loubrieu et Virginie Ettel accusent l'actuel maire de Draveil et ancien Secrétaire d'État chargé de la Fonction publique de Nicolas Sarkozy (entre 2010 et 2011) de viols et d'agressions sexuelles entre 2007 et 2010. Des violences qui auraient été infligées sous couvert de réflexologie plantaire, avec la participation de l'ex-adjointe du maire à la Culture, qu'elles décrivent comme sa maîtresse. Les plaignantes dénoncent l'emprise et les pressions que l'homme aurait exercées sur elles et leur incapacité à s'opposer  à leur puissant employeur. 

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