Procès Jawad Bendaoud : les sinistrés du "48" à la barre racontent leurs traumatismes

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JUSTICE - Plusieurs personnes, domiciliées en 2015 à Saint-Denis dans ou à proximité de l'immeuble où étaient logés les terroristes Abdelhamid Abaaoud, Chakib Akrouh et Hasna Ait Boulahcen doivent venir à la barre ce jeudi au procès de Jawad Bendaoud et Youssef Ait Boulahcen. Plusieurs sinistrés du 48 n'ont toujours pas à ce jour été reconnus comme victimes.

Après les interrogatoires des prévenus et les réponses qu'ils ont voulu donner aux questions qui leur ont été posées, ce sont les parties civiles qui ont pris la parole depuis le mercredi 5 décembre dans le cadre du procès de Jawad Bendaoud et Youssef Aït Boulahcen. 


Mercredi matin, des victimes directes ou indirectes des attaques perpétrées le 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis se sont succédé à la barre pour raconter ce qu'elles ont vécu et ce qu'elles vivent depuis de ce vendredi maudit. Ce jeudi, ce sont les habitants de Saint-Denis qui seront auditionnés. 


Occupants de l'immeuble où le "logeur de Daech" a hébergé Abeldhamid Abaaoud, cerveau présumé des attentats de Paris et Chakib Akrouh, ou voisins directs, ils ont été touchés par ces attaques et gardent pour beaucoup des traumatismes graves. S'ajoutent à cela des dégâts matériels qui n'ont pas forcément obtenus réparation, loin de là. Plusieurs sinistrés du 48 et voisins ne sont en effet toujours pas considérés comme victimes des attentats... 

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Réquisitoire jeudi prochain

Les avocats des parties civiles prendront ensuite la parole. Le réquisitoire de l'avocate générale aura lieu lui jeudi, avant les plaidoiries de la défense et les derniers mots des prévenus vendredi 14.

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Jawad Bendaoud, le "logeur de Daech" en procès

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