Le gifleur de Marie Laguerre condamné à 12 mois de prison dont six avec sursis

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JUSTICE - L'agresseur présumé de Marie Laguerre a été condamné ce jeudi à 12 mois de prison dont 6 moi ferme. Il avait insulté puis giflé la jeune femme l'été dernier, dans le XIXe arrondissement de la capitale. Revivez les temps forts de l'audience.
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Le 24 juillet dernier, dans le XIXe arrondissement de Paris, il a lancé une invective à Marie Laguerre qui lui a répondu. L'homme est alors revenu sur ses pas pour lui lancer un cendrier, aux abords de la terrasse d'un bar, avant de la gifler devant des dizaines de témoins. Depuis, Marie Laguerre est devenue le symbole du harcèlement sexuel qui se déroule dans la rue. Un phénomène qui fait désormais l'objet d'un délit, sous le nom "d'outrage sexiste", depuis la loi sur les violences sexuelles et sexistes.

Bonjour à tous. Suivez avec nous le procès de l'agresseur de Marie Laguerre couvert par notre journaliste, Anaïs Condomines.

Retour au tribunal pour Firas M., 25 ans, agresseur présumé de Marie Laguerre. Après que les juges ont décidé, le 30 août dernier, de renvoyer l'audience, le procès va finalement pouvoir se tenir, ce jeudi 4 octobre, à la 23ème chambre du tribunal correctionnel de Paris.

Tout l'enjeu de cette audience figure dans les résultats des expertises psychiatriques supplémentaires demandées par la cour, lors de la première comparution. Il sera ainsi déterminé si le prévenu est apte ou non à être jugé et s'il était, au moment des faits, responsable de ses actes.

Le harcèlement sexuel pas retenu

Le 24 juillet dernier, dans le XIXe arrondissement de Paris, il a lancé une invective à Marie Laguerre qui lui a répondu. L'homme est alors revenu sur ses pas pour lui lancer un cendrier, aux abords de la terrasse d'un bar, avant de la gifler devant des dizaines de témoins. Depuis, Marie Laguerre est devenue le symbole du harcèlement sexuel qui se déroule dans la rue. Un phénomène qui fait désormais l'objet d'un délit, sous le nom "d'outrage sexiste", depuis la loi sur les violences sexuelles et sexistes.


Pourtant, Firas M. sera aujourd'hui simplement jugé pour "violences avec armes" et non pour harcèlement sexuel. Ce délit, en effet, n'était pas encore créé à l'époque des faits et n'a donc pu faire l'objet d'une qualification pénale en bonne et due forme. 

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