INFO LCI - Le faux électricien, violeur en série de fillettes, sera jugé en appel du 25 janvier au 2 février 2018

Justice

JUSTICE – Selon nos informations, Giovanni Costa, condamné à 18 ans de prison en avril 2016 par la cour d’assises de Paris pour une vingtaine de viols et agressions sexuelles dans les années 1990, sera à nouveau jugé, cette fois-ci, en appel à Bobigny, du 25 janvier au 2 février 2018. L’homme agissait dans les beaux quartiers de la capitale et abusait des fillettes en se faisant passer pour un électricien.

Il avait fait appel depuis sa prison, quelques jours après sa condamnation à 18 ans de prison ferme en avril 2016. Selon nos informations, Giovanni Costa, le faux électricien pédophile, sera jugé en appel à Bobigny (Seine-Saint-Denis) du 25 janvier au 2 février 2018, les dates de l’audience ayant été récemment communiquées aux nombreuses victimes du dossier.

L’Italien est accusé de neuf viols et 18 agressions sexuelles de fillettes âgées de 6 à 13 ans. Des faits commis entre 1990 et 2003. Les enquêteurs de la police judiciaire ont mis deux décennies à lui mettre la main dessus. Interpellé en 2012 après une bagarre avec un de ses voisins, ils ont pu faire le rapprochement avec ces faits d’agressions sexuelles et de viols grâce à son ADN prélevé sur les scènes de crimes des beaux quartiers parisiens, principalement le 16e arrondissement.

Il nie en bloc

Les enquêteurs de la brigade de protection des mineurs l’appelaient "l’électricien" car il se présentait sous cette profession, prétextant accéder aux compteurs du bâtiment, pour entrer dans les halls et les cours d’immeuble et gagner la confiance de ses futures victimes avant d’abuser d’elles. 

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A l’origine, une soixantaine de plaintes avaient été déposées dans ce dossier hors normes. Toutes pouvaient correspondre au mode opératoire de Giovanni Costa. Mais seules 27 victimes ont été officiellement été reconnues comme telles par la justice. Pendant son procès en 2016, l’homme a nié en bloc les faits, allant jusqu’à insulter le président de la cour d’assises. Ce qui lui a valu, à plusieurs reprises, d’être expulsé du box des accusés par les gendarmes pour rejoindre le dépôt du palais de justice de Paris. 

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