Reconstitution de la nuit du meurtre de Maëlys : cette zone commerciale au cœur des interrogations

Reconstitution de la nuit du meurtre de Maëlys : cette zone commerciale au cœur des interrogations
Justice

ENQUÊTE - Près d’un an après la disparition de la petite Maëlys, une première reconstitution du drame a été réalisée dans la nuit de lundi à mardi. Le cortège qui transportait Nordahl Lelandais a marqué un arrêt dans une zone commerciale entre Pont-de-Beauvoisin et Domessin qui n'apparaissait pas dans l'enquête.

C’est une voie mal éclairée derrière les entrepôts d'un Hyper U dans une zone commerciale située à la frontière de Pont-de-Beauvoisin et de Domessin. Un lieu qui ne figurait pas jusque-là dans l’enquête sur le meurtre de la petite Maëlys mais qui est désormais au cœur des investigations. 

Dans la nuit de lundi à mardi, le convoi qui transportait Nordahl Lelandais, les juges d’instruction, les avocats et les parents de Maëlys lors de la première reconstitution sur la mort de l’enfant a marqué un arrêt de près d’une heure là-bas. Pourquoi ? Nordahl Lelandais a-t-il apporté des éléments nouveaux ? Selon nos informations, c'est le long de cette route vers le domicile de ses parents que le suspect a indiqué avoir frappé la fillette pour qu'elle arrête de crier

Lire aussi

Pas d'arrêt près du cabanon

Toute l'info sur

Affaires Maëlys et Arthur Noyer : l’inquiétant Nordahl Lelandais

Les 200 gendarmes qui encadraient le cortège - parti vers 22h15 de la salle des fêtes de Pont-de-Beauvoisin, lieu du mariage au cours duquel Maëlys a disparu – avaient tendu de grands draps blancs pour empêcher les caméras de filmer. 

Toujours selon nos informations, Nordahl Lelandais a continué, lors de cette reconstitution, de maintenir la thèse de l’acte non intentionnel. Aux questions des juges d’instruction, il a répondu qu’il n’avait pas enlevé de force Maëlys. C’est la fillette qui est montée d’elle-même, de manière spontanée dans sa voiture, a-t-il assuré. Par ailleurs, il a indiqué qu’il n’avait pas violé la fillette, ce que l’enquête scientifique n’a pu ni démontrer ni infirmer. Enfin, comme lors de sa précédente version, il a affirmé avoir frappé la fillette avec le poing pour qu’elle arrête de crier.

Enfin, il a précisé, une fois dans la forêt, à Attignat-Oncin, où les restes du corps de l'enfant ont été retrouvés, qu’il avait déposé la fillette "sous des pierres" dans un endroit isolé.

Sur le même sujet

Et aussi

Lire et commenter

Alertes

Recevez les alertes infos pour les sujets qui vous intéressent