La justice face aux crimes sexuels

La justice face aux crimes sexuels

L'ÉDITO - Face aux nombreux crimes sexuels, Olivier Mazerolle nous dévoile ce dimanche la loi qui érige la condamnation de ces actes.

Georges Tron, maire de Draveil, est en prison à la suite de sa condamnation pour viol sur une employée de mairie. La cour d'assises l'a condamné à cinq ans de prison cette semaine alors qu'en première instance, il y a deux ans, il avait été acquitté. Olivier Mazerolle explique pourqui on rencontre des décisions contradictoires sur une même affaire. "Il n'est pas toujours facile d'évaluer le consentement ou l'absence de consentement", précise-t-il. De plus, ne pas consentir à l'acte sexuel n'est pas considéré comme un viol jusque-là. "Pour qu'il y ait viol, selon le Code pénal, il faut aussi que l'accusé ait eu conscience d'imposer à sa victime un acte sexuel auquel elle se refusait", a-t-il ajouté. La justice est alors souvent prix entre deux impératifs qui s'imposent à elle : punir le crime mais pas punir l'innocent. En revanche, pour les mineurs, le gouvernement a tranché. Jusqu'à 15 ans, agresser sexuellement un mineur sera un crime.

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La Matinale week-end

Ce dimanche 21 février 2021, Olivier Mazerolle, dans sa chronique "L'édito", nous parle des conditions de condamnation des crimes sexuels. Cette chronique a été diffusée dans La Matinale Week-End du 21/02/2021 présentée par Anne-Chloé Bottet, sur LCI.

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