Médiation. Des fermetures de ce côté de l’Atlantique

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Le 01 novembre pour parler de l’élection présidentielle américaine, vous avez montré la ville du Tennessee, Chattanooga et la société. ... Alstom! Je m'excuse d'être aussi brutal mais ce que vous racontez dans ce reportage est bardé d'erreurs. Pour commencer ce n'est plus Alstom mais GE (General Electric) qui est propriétaire de l'usine et qui a lancé le plan de fermeture. Ensuite, vous présentez des locomotives diesel traitant du charbon pour illustrer une activité de centrale électrique au charbon. Bref vous avez tout faux en comparant cette usine Alstom à celle de Belfort LIRE LA SUITE...

L’usine que nous avons présentée dans ce reportage est bien étiquetée "Alstom", qu'elle ait été revendue à GE ne modifie en rien son nom, ses employés, bientôt chômeurs, l’appellent ainsi. Cette erreur qui n’en est, au final, pas une, nous permet de montrer et démontrer le malaise global qui touche ce secteur d’activité. Une crise qui a le même visage ou presque de chaque côté de l’Atlantique. Les ouvriers américains ne bénéficient pas, contrairement à leurs homologues français, du même élan de solidarité. Washington n’a pas sauvé l’emploi sur le site de chattanooga. Paris, en revanche, commandera des TGV à Alstom pour permettre le maintien de l'activité de l’usine de Belfort, menacée de fermeture. Par ailleurs, concernant votre remarque sur les locomotives nous avons dit "ici Alstom ne fabrique PAS des trains, mais des turbines à charbon".  Dans ce reportage, l’une des images est, certes, celle d’un train transportant du charbon, mais, vous en conviendrez, cela ne signifie pas que ce train utilise du charbon pour avancer...

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