Médiation. Doutes le jour J

Préfecture de police de Paris. Des téléspectateurs s’étonnent de notre prudence le jour de la tuerie, la radicalisation de l’agresseur n’ayant pas été mentionnée dans notre JT. Exemple : "TF1 moins bien informée que les autres ? pourquoi avez-vous passé sous silence le fait qu’il fréquentait une mosquée à Gonesse de façon régulière. C’est un élément important qu’il s’agissait de souligner le premier jour non ?" LIRE LA RÉPONSE :

Nous ne savons pas tout, tout de suite… Le jour de la tuerie, nombre d’éléments se contredisaient. Le meurtrier était ceci, était cela et entre les rumeurs et les " il parait que" nous avons choisi dans un premier temps de suivre la "version officielle". Le lendemain du drame notre lecture de cet acte barbare était plus étayée, nous avions eu le temps de vérifier ce qui devait l’être avant d’en informer notre public… comme il se doit dans la profession. Nous nous refusons en parlant trop vite à alimenter les pires spéculations. Mais contrairement à vos dires, nous n’avons pas passé sous silence ce qui pouvait être divulgué le jour J. Nous avons simplement été prudents dans nos affirmations.

Sur le même sujet

Lire et commenter