Médiation. Le palais Bourbon n’est pas la "Grande muette"

Médiation. Le palais Bourbon n’est pas la "Grande muette"

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C'est quand même curieux ! Vous exposez en long et en large toute la problématique posée par le général Pierre de Villiers, mais pas un mot sur le (ou les) salopard(s) qui a trahi l'éthique de la commission de la défense et publiant des propos commis sous huis clos ; c'est à dire dans une enceinte soumise à une très haute confidentialité. Apparemment, cela n'a l'air de vous poser aucun problème de moralité et de sérieux quant à la personne qui a commis ce délit puisse que vous passez sous silence qui a généré ce problème ! LIRE LA RÉPONSE :

Le journaliste ne dévoile pas ses sources, une protection garantie par la loi qui relève du secret professionnel. Les restrictions budgétaires annoncées dans différents secteurs par le président de la République n’allaient pas être acceptées sans grincement de dents. Les réactions des ministères concernés par ce plan d’économies ont, donc, suscité l’intérêt des médias. Ainsi à l’issue de la rencontre, à huis clos, du chef d’état-major des armées avec la commission de la défense de l’Assemblée nationale, nos confères présents au palais Bourbon, conformément à leur rôle, ont interrogé les députés qui, sous le couvert de l’anonymat, n’ont pas hésité à leur raconter la séance. L’information a très vite été portée à la connaissance du public en s’étalant dans la presse. Les députés sont des élus du peuple, ils ne sont pas contraints au silence. Les Français ont le droit de savoir ce que pensent les représentants de la Nation. Le droit à l’information et la liberté de la presse  sont des principes fondamentaux dans une démocratie. Notre moralité et notre sérieux seraient mis à mal dans cette fuite dûment orchestrée et par conséquent, comme vous le sous-entendez, contraires à notre éthique, il n’en est rien  l’information reste l’information, elle se doit, simplement, d’être honnête et fiable. 

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