Médiation. Marche arrière

Médiation. Marche arrière

Des dizaines de manifestants ont fait irruption dans l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière lors du défilé du 1er mai, un incident qualifié d'"attaque" par le ministre de l'Intérieur, dont la version a été battue en brèche jeudi par des témoignages et des vidéos visibles sur les réseaux sociaux, suscitant de vives critiques contre le gouvernement et….les médias . Exemple : " J'aimerai savoir si vous mentez sciemment ou si vous ignorez que vous mentez concernant l'intrusion à la SALPETRIERE. Vous deviez savoir que tout le monde filme tout et que fatalement nous allons savoir la vérité !!! Je suis choqué et en colère après vous !! la réalité est déformée en défaveur des manifestants... Je n'ose penser que cela ait été fait sciemment…." LIRE LA RÉPONSE :

L’attaque d’un hôpital soulève l’indignation et ce quel que soit le pays où ce type d’agression se déroule. Dans un premier temps, les commentaires étaient donc virulents et très critiques contre les présumés auteurs mais le doute étant l’un des paramètres de notre profession, des vidéos et des témoignages ont, très vite, atténué l’emballement médiatique et modifié notre regard sur l’incident qui a eu pour cible l’hôpital de La Pitié-Salpêtrière en marge du traditionnel défilé du 1er mai. Dès hier donc, l’attaque a changé d’échelle et est devenue une intrusion. Notre journal de 20 heures et nos débats sur LCI ont aussitôt recalibré cet événement comme il se doit. L’information évolue, elle n’est pas figée sur nos écrans et si parfois elle semble bien sombre pour une partie de ses acteurs, nous l’éclaircissons, si besoin est, si la vérité des faits que nous relatons l’exige.

Les articles les plus lus

EN DIRECT - Emmanuel Macron s'exprimera à 20h pour rendre hommage à "VGE"

L'application TousAntiCovid sésame indispensable pour entrer dans un supermarché ?

EN DIRECT - Covid 19 : 100.000 personnes hospitalisées aux États-Unis, un record

Bruxelles : quand la police tombe nez à nez avec un eurodéputé hongrois dans une fête libertine clandestine

Valéry Giscard d'Estaing est décédé "des suites du Covid-19"

Lire et commenter