Médiation. Vers un retour à la normale

L'adoption d'un acronyme anglais était plus simple aux yeux des autorités.

Le confinement n’a pas mis nos JT en quarantaine, bien au contraire. Notre devoir d’informer était et reste primordial pendant cette épreuve sanitaire. Certains avaient l’impression que notre information tournait en rond, prise au piège dans le tourbillon de la pandémie, elle a résisté à la psychose, à la panique privilégiant les faits aux spéculations. Pendant cette longue période, nous étions un relais, un lien vital qui a permis à chacun d’entre vous de suivre l’évolution de l’épidémie et d’être informé sur les consignes à respecter pour éviter son expansion. Vous étiez des milliers à m’écrire chaque jour pour relater votre histoire, vos soucis. Vous aviez des questions, beaucoup questions auxquelles nous essayons encore de répondre dans nos éditions. Certaines restaient en attente car en cette période de flou, les journalistes que nous sommes n’étaient pas visionnaires et ne possédaient pas cette boule de cristal qui donne parfois le droit de tout dire, de tout affirmer sans connaître le bien fondé d’un événement. Aujourd’hui, l’information a brisé sa coquille. Nos journaux ne laissent plus sur le banc de touche les autres actualités qui ont manqué à ceux qui veulent tout savoir. Le Covid-19 nous a contraints à faire des choix, trouver le juste équilibre entre l’essentiel et le fondamental dans cette surmédiatisation. Une équation dont la formule était chaque jour à élaborer, son résultat se voulant digeste et non anxiogène.

Sincèrement, merci de nous avoir fait confiance. 

Sur le même sujet

Lire et commenter

Alertes

Recevez les alertes infos pour les sujets qui vous intéressent