5 polars pour un été bien noir

5 polars pour un été bien noir

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C'EST LES VACANCES ! Avant de partir pour la plage, ou toute autre destination estivale, metronews a sélectionné pour vous 5 polars hors des sentiers battus. Histoire de frissonner malgré la chaleur...

Voilà, ils sont là. Tous les ingrédients sont réunis pour lancer officiellement la saison estivale : chaleur, soleil, terrasses… Un avant-goût de vacances. Et pour bien les préparer, voici cinq romans bien noirs a emporter avec vous sur votre lieu de villégiature. Sur la plage, à la montagne, au bord d’une piscine ou à la campagne, ces cinq-là seront des compagnons qui sauront vous faire passer de bons moments. Du rire, des frissons, il y en a pour tous les goûts…

► Une fleur en enfer
Les lecteurs assidus de la chronique polar de Metronews sauront de quoi il en retourne. On retrouve ici les aventures d’Alper Kamu, jeune surdoué de cinq ans découvert dans L’Assassinat d’Hicabi Bey. Cette fois, Alper s’est fait renvoyer de la maternelle. Son oncle succombe à une attaque et, dans le même temps, il apprend que son ami Ümit aurait étranglé son petit frère handicapé. Mais Alper ne croit pas qu’il est coupable et va mener l’enquête. C’est frais, c’est drôle et ça fait du bien !
De Alper Canigüz, éd. Mirobole, trad. C. Vuraler, 252 p., 20 €

 Frank Sinatra dans un mixeur
Un roman noir complètement déjanté… Nick Valentine, ex-flic devenu détective privé à Saint-Louis dans le Missouri, et son chien… Frank, part à la chasse aux braqueurs. Pas n’importe lesquels, des pieds-nickelés qui ont eu l’idée (ou l’inconscience ?) de s’attaquer à une banque avec une camionnette de boulangerie. Mais Nick n’est pas seul sur le coup, d’autres ont des vues sur le butin de ces fous furieux. Un texte qui se savoure d’une traite, un premier roman déjà culte aux Etats-Unis, qui a le pouvoir de nous faire aimer un héros plus que limite (alcool, drogue).
De Matthew McBride, éd. Gallmeister, coll. Neonoir, trad. L. Bury, 256 p., 15,50 €

► Aveuglé
Les éditions Sonatine ont lancé une nouvelle collection baptisée Sonatine+, dont le but est de publier des pépites oubliées. Après le tout premier roman de RJ Ellory (Papillon de nuit), c’est au tour du texte de Stona Fitch de se retrouver dans la lumière. Un premier roman paru en 2002 chez Calmann-Lévy sous le titre Sens interdit. Un texte encore, et plus que jamais, actuel, qui interroge notre monde et, surtout, nous-mêmes… Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour être tenus en haleine ? Aveuglé répond à la question. Frissons garantis.
De Stona Fitch, éd. Sonatine+, trad. B. Cohen, 208 p., 13 €

 Les Monstres
La Sudafricaine Lauren Beukes est déjà bien connue des lecteurs de littérature de l’imaginaire avec ses romans d’anticipation (notamment Zoo city). Ici, elle nous embarque dans une intrigue effrayante. À Détroit, l’inspectrice Gabi Versado enquête sur un monstre. Ce dernier a tué un jeune garçon, l’a mutilé et mélangé le haut de son corps à celui d’un cerf. Dans le même temps, sa fille Layla et une amie se sont mis en tête de traquer les pervers sur internet. Bien sûr, elles vont s’approcher dangereusement du psychopathe… Plongée en apnée dans l’enfer de Murder city.
De Lauren Beukes, éd. Presses de la Cité, trad. L. Phillibert-Caillat, 470 p., 22,50 €

 Ce que vit le rouge-gorge
Ne vous fiez pas à l’apparente naïveté du titre du onzième roman de Laurence Biberfeld. Cette auteure française née à Toulouse, qui s’est fait sa place dans le monde du polar hexagonale, nous propose un texte d’une noirceur telle que vous aurez du mal à éteindre la lumière et à vous endormir. Un huis clos diabolique… Garance est embauchée comme domestique chez un couple d’éleveurs de porcs. Lui est un homme à femmes. Elle une belle plante jalouse et féroce. Rien d’autre ne compte pour eux que leurs porcs. Mais la domestique n’est pas arrivée là par hasard. Elle a un but précis…
De Laurence Biberfeld, éd. Au-delà du raisonnable, 323 p., 18 €
 

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