On a testé les Fingerlings, ce jeu pour enfants qui pourrait bien envahir nos cours de récré

On a testé les Fingerlings, ce jeu pour enfants qui pourrait bien envahir nos cours de récré

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JOUETS - Véritable carton aux Etats-Unis, les fingerlings débarquent en France, accompagnés d'une vaste campagne de communication à la télévision et sur les réseaux sociaux. LCI a cherché à en savoir plus sur ces petits singes robotisés qui pourraient bien taper dans l'œil de vos enfants ! Caroline, 4 ans, s'est prêtée au jeu.

Fin 2017, ce jeu a affolé outre-Atlantique. Ruptures de stock, achat limité à deux modèles pour une grande enseigne, vente d’une figurine par minute sur Amazon avant Noël… Les fingerlings ont déchaîné les passions dans les cours de récréation américaines (6,5 millions d'exemplaires vendus, tout de même). Il n’en fallait pas plus pour que la société canadienne WowWee y voit le signe d’un fort potentiel de développement à l’international. L’opération est déjà couronnée de succès en Angleterre (800.000 ventes). En 2018, à coups de grandes campagnes de pub à la télévision, sur Youtube et les réseaux sociaux, il vous sera difficile de passer à côté de ces petits singes robotisés en France : le distributeur table sur des ventes situées entre 500.000 et 800.000 figurines pour l'année à venir. 


Mais comment est née cette idée ? Tout est parti de l’imagination de la responsable de la marque, Sydney Wiseman,  qui regardait une vidéo virale d’un ouistiti pygmée, petit singe d’Amérique du Sud. Tellement petit qu’il peut s’enrouler les pattes et la queue sur un doigt humain. Moins d’un an plus tard, six modèles de ces singes débarquaient sur le marché américain. Six figurines, chacune sa couleur, chacune son propre nom, avec un prix de vente assez élevé - 19,99 euros, parfois plus sur certains sites de vente -, à destination d’un public compris entre 4 et 8 ans. Trois nouveaux modèles en forme de licorne viennent également d’être mis sur le marché, ainsi que de nouveaux singes pailletés.

Pendez-les par la queue, ils riront

Alors concrètement, comment ça marche ? Notre testeuse du jour, Caroline, 4 ans, a la lourde tâche de se prêter au jeu avec les figurines Sophie, Zoé et Gigi. Et le jeu a le mérite d’être intuitif pour cet âge : aussitôt déballés, les petits animaux se retrouvent emballés sur ses doigts (bien qu’encore un peu courts à cet âge). Premier constat : même sans les allumer, Caroline parvient déjà à s’amuser, en faisant interagir entre elles les figurines dans une conversation dont seuls les enfants ont le secret. Où il est vaguement question de forêt enchantée, d’un singe pas très sage et d’une licorne courroucée…

Une fois les jouets allumés (il s’agit juste d'appuyer sur "on" derrière la tête), la partie peut réellement commencer. Grâce à deux capteurs spéciaux situés au-dessus de leurs crânes, les figurines sont capables de bouger et d’émettre jusqu’à 40 sons différents. Pendez-les par la queue, elles riront. Câlinez-les, elles pousseront des soupirs de contentement. Applaudissez deux fois, elles se mettront à chanter ! Succès garanti : Caroline ne veut plus lâcher ses nouveaux petits amis au design "choupi", selon ses propres mots. Les possibilités étant multiples,  les heures de jeu sont garanties, avec cet avantage que votre enfant ne se lassera pas trop vite... Et si côté parents, on peut s’inquiéter du bruit émanant de ces petites créatures, force est de reconnaître qu’il est bien plus acceptable que celui de certains jouets (qui n’a jamais regretté l’achat de la poupée qui chante Reine des Neiges, franchement ?). Conclusion : Caroline valide, et les parents de LCI aussi !

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