Moins traumatisante que la course, découvrez les bienfaits de la marche

LOISIRS

Parcourir l’équivalent de 10.000 pas/jour a un effet salutaire sur la santé, cet effort étant contrôlable grâce à un podomètre ou un bracelet connecté.

La marche est une forme de panacée universelle. Quelle soit lente (80 pas/minute), normale (100 pas), rapide (120 pas) ou athlétique (140 pas), le corps médical est unanime à vanter ses vertus. C’est une alliée précieuse pour qui veut redessiner sa silhouette et/ou perdre du poids. Elle fortifie le cœur, augmente la masse musculaire, densifie les os et maintient le moral au beau fixe. Selon l’OMS, cette activité physique réduit le risque de cardiopathie coronarienne, d’AVC, de diabète, d’hypertension, et même de cancers !

Pratiquée régulièrement, à raison d’au moins 30 minutes par jour, la marche est bénéfique à condition de ne pas forcer. C’est-à-dire de marcher à son rythme en se déplaçant, si possible, dans un endroit agréable, par exemple en forêt, l’un des environnements les plus bénéfiques selon le Shinrin-yoku, la bible des amateurs de sylvothérapie. 

En se baladant lentement, un adulte fait environ 10.000 pas en 1 heure 30. Peu traumatisante pour l’organisme, l'impact des pieds sur le sol augmente la densité osseuse. Les impacts que le corps subit en marchant représentent environ 1,5 fois son poids, soit 2 à 3 fois moins qu’avec un jogging. C’est donc un effort doux, progressif. Cela n’empêche pas l’organisme du marcheur de brûler les calories. Il consomme environ 150 kcal/heure lors d’une balade en ville et jusqu’à 400 kcal/heure en mode sportif, soit environ la valeur énergétique qu’apporte le pain au chocolat du dimanche matin !

C’est en marchant à une allure de 7 à 9 km que la marche apporte le maximum de bienfaits : le corps travaille alors au 2/3 tiers de sa puissance cardiaque. Il puise dans ses réserves pour trouver l'énergie nécessaire à l'effort. A cette allure, les poignées d’amour finissent par fondre comme la neige au soleil.

Lire aussi

Comment mesurer ses efforts ?

Pour contrôler la régularité de l’effort, on peut s’équiper d’un podomètre. Ce petit appareil permet de calculer le nombre de pas d’un piéton et la distance parcourue. Selon les tests de l’UFC-Que-Choisir, c’est lorsque que ce tracker d’activité se porte à la ceinture ou à la poche d’un pantalon qu’il offre la meilleure précision. Les modèles les plus performants convertissent le nombre de pas en distance et traduisent ensuite cette information en nombre de calories perdues. 

Il est aussi possible de mesurer ses efforts grâce à un bracelet connecté qui, outre le nombre de pas effectués et les calories dissipées, fournit différentes informations. Certains bracelets connectés suivent aussi la fréquence cardiaque du marcheur afin qu’il puisse mesurer l’intensité de l’effort fourni. Et révèlent la qualité du sommeil si on le garde au lit durant la récupération.

Un cran au-dessus, les montres connectées sont aussi de grandes amies des marcheurs, mais elles sont plus chères. Il faut compter environ 300 à 400 euros pour un modèle de milieu de gamme. 

Outre les informations citées plus hauts, ces petits condensés de technologie intègrent notamment un GPS grâce auquel on peut suivre son trajet en direct et la vitesse à laquelle il a été parcouru. Avant de casser sa tirelire, mieux vaut se renseigner sur l’autonomie de la montre, la réserve d’énergie restant le talon d’Achille de l’horlogerie connectée.

Sur le même sujet

Et aussi

Lire et commenter