Une démarche "green" jusqu'au bout : optez pour un tourisme responsable

Une démarche "green" jusqu'au bout : optez pour un tourisme responsable

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ECOLOGIE - Plusieurs labels permettent de repérer les territoires et les loisirs compatibles avec le tourisme vert. Demandez le programme !

Soyez vert jusqu’au bout de vos semelles ! Aussi appelé écotourisme, le tourisme durable vous invite à tenir compte de l’impact économique, social et environnemental de vos loisirs, en France comme à l’étranger. Inutile de parler de tourisme durable si vous envisagez de passer vos vacances sur une moto de trial ou dans les discothèques. Apparue pour la première fois en 1993 dans un guide de l’Organisation Mondiale du Tourisme, cette formule est synonyme de trekking, de vélo, de retour à la nature et de quiétude. Elle cherche à périmer l’idée selon laquelle les touristes sont des gens qui seraient mieux chez eux se déplaçant dans des lieux qui seraient mieux sans eux. 


Dans ses grandes lignes, l’esprit du tourisme durable peut être résumé par la profession de foi suivante : 

1. je préserve les ressources environnementales du territoire d’accueil ;

2. je respecte l’authenticité socioculturelle des communautés d’accueil et leur identité locale ;

3. je participe au développement économique des territoires et à la rétribution équitable des acteurs de la filière.

Des labels verts

L’environnement est tendance et certains professionnels en profitent pour appâter les éco-gogos. Plusieurs labels permettent de repérer les territoires et les agents économiques jouant réellement la carte du tourisme vert. En France, le label le plus connu est celui de "parc naturel régional". En 2018, on recense 52 parcs labellisés, situés aux quatre coins du territoire. Tous ont fait le choix de l’écotourisme. A savoir, la mise en valeur du patrimoine culturel local sous toutes ses formes : cuisine, architecture, produits, services, etc. Généralement pratiqués en petits groupes ou à l’échelle individuelle, les séjours organisés dans ces grands espaces privilégient l’observation et l’étude du milieu naturel. Certains parcs, comme celui du Perche ou des Baronnies provençales donnent la possibilité de dormir dans des cabanes, parfois juchées au sommet d’un arbre (environ 150 euros/nuit), dans des roulottes, des hamacs… Les randonnées constituent la valeur sûre de chacun de ces territoires. 


Qu’il s’agisse de chambres d’hôte, de gîte de séjour ou de gîte d’enfants, le label "Gîtes Panda" décerné par le WWF, garantit aux touristes un paysage en qualité cinémascope ainsi qu’une faune et une flore abondante. Pour obtenir le label "Gîtes Panda", les propriétaires doivent montrer patte verte. C’est-à-dire s’engager dans la préservation de l’environnement. Les gîtes sont dotés d’un équipement d’observation pour contempler la nature. Il comprend des jumelles, des cartes, un guide d'identification de la faune et de la flore locale, etc.


Autre label, "la clé verte" récompense les campings, hôtels, gîtes, pour leur volontarisme en matière de tourisme durable. Leur cahier des charges comprend la gestion de l’eau, de l’énergie et va jusqu’à l’utilisation de produits respectueux de l’environnement (compost, etc.). A titre d’exemple, un forfait camping en famille (2 adultes - 2 enfants (- de 12 ans) -1 place -1 caravane ou tente - 1 véhicule) dans un camping « clé verte » du Jura se monte à 25 euros/jour en pleine saison. Naturellement, plus on se rapproche du soleil et de la mer et plus les prix grimpent… 

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