Vacances et gastronomie : ce qu’il faut goûter une fois en Bretagne

Vacances et gastronomie : ce qu’il faut goûter une fois en Bretagne

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Crêpes, caramel, beurre salé... la cuisine bretonne vous propose un festival de saveurs qui ravira les amateurs de plats roboratifs.

Contrairement à des régions opulentes comme la Bourgogne ou l’arc rhodanien, la Bretagne est longtemps restée une terre pauvre où l’on cuisinait avec les produits locaux. Raison pour laquelle Bretagne et produits de la mer sont étroitement imbriquées. Mais la Bretagne (Breizh en breton) est composée de quatre départements et ne propose donc pas uniquement poissons et crustacés au menu. Voici les plats qu’il faut goûter en circulant dans cette région ou, selon un dicton local, qui trop écoute la météo, passe sa vie au bistrot ! 

Des spécialités culinaires indispensables

- Le Kig ha Farz.  Cette recette traditionnelle originaire du Pays de Léon (Finistère) est surnommée « le pot au feu breton ». Il est composé de plusieurs viandes (jarret de boeuf, palette de porc, saucisse de Morteau…) et légumes (poireaux, carottes, choux blanc…) qui mijotent ensemble durant des heures. Ce plat réconfortant a la particularité de cuire dans des sacs en toile et se déguste arrosé d’une sauce (« lipig ») à base d’oignons ou d’échalotes et de beurre salé. Un régal !


- Kouign patatez. Après une bonne marche sur le chemin des douaniers, cette galette de pommes de terre et de sarrasin permet de reprendre des forces. Originaire de la région de Vannes, elle gagne à être dégustée avec de la saucisse, du lard, du poisson et une fondue d’oignons. Attention : l’industrie agroalimentaire s’est emparée de la recette et la propose sous emballage. Mieux vaut la déguster fraîche, dans un restaurant local avec un bon verre de cidre. 


- Ragout bigouden. Préparé avec du chou, des pommes de terre, des carottes, du lard et des saucisses, ce plat se déguste lorsque les soirées sont fraîches.  A Loctudy, on le prépare avec une oreille, une queue et deux pieds de porc frais, cuits une heure à l’eau bouillante salée. On peut aussi y ajouter un saucisson fumé. La recette apporte assez d’énergie pour réveiller un mort, surtout avec un trait de muscadet ou encore un Tursan blanc !


- Andouille de Guéméné. Elle mesure une soixantaine de centimètres de longueur et de 6 à 8 centimètres de diamètre. Elle se caractérise par la disposition en cercles concentriques des intestins utilisés pour sa fabrication et sa couleur extérieure noire, liée à la fumaison au feu de bois (hêtre ou chêne). On peut la déguster sur une galette de sarrasin avec un bon pichet de muscadet. 

- Kouign-Aman. Inventé à Douarnenez à la fin du XIXe siècle, ce gâteau se trouve dans toutes les bonnes pâtisseries bretonnes. Difficile de trouver plus goûteux : feuilleté, le gâteau est gorgé de beurre et de sucre caramélisé se concentrant sur sa croûte dorée. Moelleux et fondant, il doit se déguster frais, dans les 24 heures suivant sa fabrication. Selon la ville bretonne où l’on se trouve, il est présenté à l’envers ou à l’endroit.


- Cidre. Le cidre breton se caractérise par une couleur allant du jaune paille au "brun acajou" selon la variété de pommes utilisée localement. Parmi les appellations d’origine contrôlée les plus réputées, on citera le cidre de Cornouaille à la robe orangée, produit vers Quimper et le cidre de variété Guillevic, à la couleur jaune paille, en provenance du golfe du Morbihan.


Et pour compléter la sélection, on n’oubliera pas le far breton, les éclairs au beurre salé, les galettes complètes, les beignets de Tréguier ou encore les moules au chouchen…

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