Après sa chronique seins nus, l'humoriste Constance victime d'une pluie d'insultes

Après sa chronique seins nus, l'humoriste Constance victime d'une pluie d'insultes

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MISOGYNIE - Mardi 28 août, lors de sa chronique sur la radio France Inter, l'humoriste avait dévoilé sa poitrine pour dénoncer "les puritains moralisateurs". Depuis, elle reçoit une pluie d'injures sur les réseaux sociaux. Des insultes qu'elle a décidé de partager.

Une avalanche d'injures. Avec sa chronique intitulée "Parlons balcon, parlons nichons", le mardi 28 août sur France Inter, l’humoriste Constance a suscité un déferlement de réactions Au cours de l'émission "Par Jupiter !", la jeune femme de 33 ans avait évoqué les scandales provoqués par les femmes qui "osent allaiter leur bébé dans un endroit public " et la gêne provoquées par les poitrines féminines dénudées alors que les torses masculins ont le droit de s’exhiber sans encombres.

"Il faut faire la nique à ces puritains moralisateurs qui nous disent qu’on est pervers avec notre peau qu’on aère alors qu’eux, ils ont juste un problème avec leur zizi", a balancé Constance avant de joindre la parole aux actes et clôturé sa chronique seins nus.

Une initiative à laquelle n'ont pas trop goûté certains internautes. Plusieurs d'entre eux n'ont pas manqué de le faire savoir, parfois de manière insultante, souvent de façon graveleuse, voire en menaçant la jeune femme de mort. Des comportements indignes rapidement dénoncés par l'humoriste elle-même. "Trop d’amour suite à ma chronique, besoin de partager avec vous", a-t-elle écrit, avec une (grosse) pointe d'ironie partageant quelques-uns des messages dégradants reçus.

Des internautes volent à son secours

Suite a ces propos d'une misogynie extrême, de nombreux internautes ont, eux, choisi d'afficher leur soutien à Constance. "Calmez vos hormones et écoutez plutôt ce qu'elle dit", a par exemple répliqué un utilisateur de Twitter. " Si ça fait du ramdam, c'est certainement parce ça touche dans le mille", renchérit un autre.

Depuis sa diffusion, la chronique a été visionnée plus d'un million de fois sur YouTube.

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